lundi 18 mars 2019

Toutes les couleurs de Santiago de Cuba




Santiago de Cuba


Pour tous ceux qui cherchent le côté pratique, abordable et relaxant du tout-inclus des Caraïbes mais qui ne veulent pas rester confiner dans leur «resort» pour mieux rayonner sur la région, c'est la destination idéale à laquelle, pourtant, on ne songe pas assez souvent. Entre mer et montagnes, pour amateurs de plages, de plongées ou de randonnées et tout près d'une ville historique résolument colorée, j'ai adoré!


Pourquoi Santiago de Cuba ?

Avant de faire le choix de mon premier voyage de l’année, j’avais quelques critères de sélection. D’abord, bien évidemment, je voulais du soleil, des plages et de la chaleur pour fuir l’hiver. Ensuite, je visais une destination que je ne connaissais pas, à peu d’heures de vol de Montréal (lorsqu’on ne part que pour une petite semaine, on ne veut pas perdre trop de temps dans un avion). Je souhaitais découvrir une ville au passé historique mais avoir aussi la possibilité de randonner en montagne. Enfin (et non le moindre), je cherchais une destination abordable (partir 3 mois, un an auparavant, ça laisse des traces dans un compte en banque quand même)!

J’ai hésité sur bien des pays du sud avant de fixer mon choix mais en me renseignant un peu plus sur Santiago de Cuba et surtout, en voyant les prix affichés pour une semaine en février, j’avais définitivement trouvé mon coin de paradis! Je connaissais déjà Cuba, destination plutôt banale pour nous, québécois, mais pas du tout le bout de l’île qui s’est finalement avéré un excellent choix. Et Cuba est probablement l’un des pays les plus sécuritaires qui soit, ce qui n’est jamais à négliger lorsqu’on cherche farniente et escapades en solo.



Pourquoi un tout-inclus ?

Voyageurs purs et durs, fuyez maintenant! Parce que moi, je n’ai absolument rien contre les tout-inclus! En France, j’avais passé suffisamment de temps à gérer la location d’hébergements pour chaque ville, à organiser mes déplacements et mes transferts, à prendre en charge les repas, je n’en avais pas du tout envie cette fois-ci. Une fois de temps en temps, le tout-inclus rend la vie plus simple l’espace de quelques jours et permet tout de même de rayonner sur une région à moindre coût ou, si vous préférez, de passer sa journée allongé sur un transat.

Je crois que tous les tout-inclus du monde finissent par se ressembler! Entre la plage et les piscines, entre les différents bars et les restaurants à la carte, on y croise les retraités à la peau basanée par leurs trois dernières semaines au soleil, les petites familles adeptes de pédalo et de crème-glacées, le G.O. du club trop enthousiaste criant toujours trop fort dans son micro ou la horde de post-ados dont le but premier est de rester debout le plus de jours d’affilés en calculant le nombre de cocktails roses ingurgités! Mais lorsque, certains jours, tes principaux dilemmes se résument à plage ou piscine, pizza ou crevettes, mojitos ou pina coladas, tu ne te prends pas trop la tête avec les éléments extérieurs! Et surtout, ici, j’ai facilement pu profiter de moments calmes…



L’hôtel Club Amigo Carisol Los Corales

Trois raisons m’ont fait choisir cet hôtel. En premier lieu, la possibilité de prendre une navette gratuite pour la ville de Santiago de Cuba qui consiste en un bus qui nous amène au centre-ville en avant-midi et nous y laisse libre avant de nous ramener au resort en fin de journée (mais attention, la navette n’est disponible que le samedi). Malgré le fait qu’on nous avait dit qu’il fallait réserver une place très limitée sur le bus dès l’arrivée (place obtenue surtout parce que j’étais seule et parce que j’étais très gentille avec la fille des réservations), l’hôtel a tout de même ajouté d’autres autobus le matin du départ pour accommoder tous ceux qui désiraient se rendre en ville. La proximité du Parc de Baconao a aussi pesé dans la balance. À quelques pas face à l’hôtel, plusieurs sentiers permettaient d’aller se balader en montagnes. Mais c’est surtout le prix qui a fait la différence. J’ai payé $800 en occupation simple (vols, hébergement, repas, alcool et transferts inclus) pour une semaine en février réservée environ 3 semaines plus tôt auprès de Sunwing. Pour $80 de plus, j’ai réservé une chambre dans un bungalow avec vue sur la mer, la meilleure décision qui soit parce que, parfois, il faut bien peu pour qu’un endroit devienne un coup de coeur!

Les jolis bungalows colorés font face à la mer et suite à la lecture d’un commentaire sur un site de voyage, j’ai demandé à être installée au 2e étage. Je n’avais pas seulement qu’un balcon intime avec vue, j’avais une terrasse pour moi toute seule et y prendre son café le matin débutait vachement bien la journée! C’était aussi l’endroit parfait pour finir certaines soirées tranquillement, sous la lune et les étoiles, bercée par le bruit des vagues.

Adeptes d’hôtels 5 étoiles, fuyez maintenant! Par contre, si vous ne vous embarrassez pas trop de luxe et de haute gastronomie, l’hôtel a tout pour vous plaire : propre, bons services, personnel et clientèle sympathique, à un peu moins d’une heure de l’aéroport, entre autres. Le resort est séparé en deux parties. La partie Carisol où je me trouvais et la partie… Los Corales (bon, c’était pas très difficile à deviner quand même^^)! La partie Los Corales est plus jolie, moins vieillotte et plus fleurie (il y a même des canards dans l’étang du lobby) mais j’ai préféré Carisol où les chambres (et les balcons) ont plus d’intimité et de tranquillité. Bien sûr, on ne fréquente pas Cuba pour sa gastronomie mais j’ai toujours bien mangé à cet hôtel. J’ai connu mieux mais j’ai connu bien pire aussi! Le buffet de Los Corales est plus fourni et meilleur mais les touristes installés à Carisol ont aussi accès aux bars et restaurants de l’autre côté. Mention spéciale pour les plus difficiles d’entre vous, le midi à Los Corales, on vous sert des pâtes sauce bolognaise avec une montagne de fromage et des pizzas cuites au four à bois.

La plage se situe entre les deux parties (tout comme la terrasse couverte qui sert à la fois de snack-bar et de discothèque le soir venu). Attention, ici ce n’est pas la plage typique de Cuba, blanche et infinie. Elle est plus rocailleuse mais encastrée par une barrière de corail parfaite pour la plongée. On m’avait recommandé de porter des souliers d’eau mais je n’ai pas vu une grande différence avec mon lac. À considérer seulement si vous avez de petits pieds sensibles! Un gros avantage à cette plage c'est qu'elle est passablement boisée par les palmiers alors nul besoin (comme dans bien d’autres tout-inclus) de se disputer un coin à l’ombre d’un palapa dès 7h du matin et la vue sur les montagnes au loin est absolument magnifique!

La plage de l'hôtel Club Amigo Carisol Los Corales

Hôtel Club Amigo Carisol Los Corales



Toutes les couleurs de Santiago de Cuba :
récit personnel

Tout a commencé au milieu d’une nuit d’hiver. Vous savez cette méga-tempête le mois passé, le snowmageddon québécois qui a duré 3 jours??? Et bien bingo, c’est ce matin-là que je partais! Près de quatre heures de route pas vraiment déneigée au milieu de la nuit sur la 40 à 60 km/heure pour enfin rejoindre l’aéroport. Mais puisque j’ai un karma de fou, je me suis rendue à l’heure, plutôt fatiguée mais saine et sauve, avec une toute petite heure de retard sur mon vol (finalement avec le dégivrage pis toute, pis toute, on a quitté Montréal avec 2 heures de retard) mais vu les circonstances, c’était trrrès acceptable (on aurait reporté le vol au lendemain que j’étais trop KO pour protester)! Vous aurez compris qu’à ce moment même, je rêvais encore plus de quitter cet hiver! Quelques petits cafouillages plus tard en sol cubain (haaa l’efficacité cubaine lorsqu’il s’agit de gérer la récupération d’un nombre élevé de bagages^^), je me retrouve enfin dans ma chambre d’hôtel et parce qu’il fait déjà nuit, je devrai attendre le lendemain matin pour admirer la vue de mon précieux balcon!


La vue de mon balcon (pardon, ma terrasse) au lever du soleil!


Santiago de Cuba : relaxante

Santiago de Cuba est bleue. Bleue comme le ciel et la mer des Caraïbes qui se rencontrent à l’horizon. Bleue comme ces balades du matin le long de la côte à ne rien faire d’autre que d’observer le ressac sur les rochers ou les vautours voletant là-haut à la recherche d’un poisson échoué. Et bleu comme ces longues heures à la plage à plonger dans les histoires des autres à Bangkok, Acapulco ou Paris (lire, entre autres, Hemingway à Cuba, ça ne s’invente pas mais non, ce n’était pas Le vieil homme et la mer) entre deux plongées dans le grand bleu! Parce qu’on va se le dire, une semaine à Cuba, c’est aussi, beaucoup, des journées entières à relaxer sous un cocotier…



«Bleue comme ces balades du matin le long de la côte à ne rien faire d’autre que d’observer le ressac sur les rochers…»


Lorsqu’on débarque dans un tout-inclus, il est très, très (très) important de se mettre en mode «cool». Pas la peine de s’énerver parce que vous perdez 10 minutes en ligne afin de réserver une table au restaurant à la carte de l’hôtel, vous avez toutes les vacances devant vous (fait vécu jusqu’à ce que je demande cordialement à l’impatient en question s’il préférait être ici pendant quelques minutes ou pelleter son entrée au Québec^^). Pas la peine non plus d’être agacé lorsqu’un déluge s’abat sur la région. Ça finit par passer. Même si vous êtes accoudé au bar du lobby, café espagnol à la main et qu’une gentille famille vient chercher de nouveaux draps parce qu’il pleut dans leur chambre. Restez calme surtout, sans vous croire au-dessus de ça parce que vous, on le sait tous, vous logez dans un bungalow. Même les plafonds des jolis bungalows peuvent fuir lamentablement (c’est exactement le moment où vous devriez retourner à votre chambre pour sauver vos effets personnels et votre lit^^). Quelques serviettes feront le travail jusqu’au lendemain (désolée pour la télé inondée par contre)!





Santiago de Cuba : vivante

Santiago de Cuba est jaune. Jaune comme son architecture coloniale colorée visible à chaque coin de rue. Jaune comme le soleil qui se dresse fièrement au loin sur le port qu’on admire depuis la terrasse de l’hôtel Casa Grande en sirotant un mojito bien mérité. Jaune comme tous ces parcs et quartiers de la ville grouillant de vie sous la chaleur, qu’elle soit douce ou accablante, selon votre degré d’endurance! Jaune comme ces bananes plantains parfaitement salées qu’on avale trop vite. Et jaune comme l’odeur des cigares, symboles du pays, qu’on achète, parfois, en catimini après le repas…


Le rooftop de l'hôtel Casa Grande 


«Jaune comme son architecture coloniale colorée visible à chaque coin de rue.»


Lorsqu’on débarque à Santiago, impossible que notre teint pâle ne nous trahisse pas! Que ce soit au Parc Dolores, au Parc Cespedes (les deux parcs les plus touristiques de la ville) ou simplement en déambulant dans ses rues, on est bien souvent assailli par plusieurs habitants tentant de nous offrir leurs services de guide, de nous vendre un porte-clé ou une ceinture de cuir, de nous demander savon ou shampoing ou de nous proposer la meilleure table du coin. Si ça ne vous intéresse pas, soyez fermes tout en refusant poliment et n’ayez crainte, Cuba reste toujours très sécuritaire. Mais oubliez le «no comprendo, habla francés» parce que vous serez bien surpris de constater qu’ils baragouinent bien souvent un peu de français! Sachez aussi qu’après les nombreux embargos qu’a subis la population, les cubains manquent cruellement de produits hygiéniques de base alors qu’ils sont un peuple très fier. Si vous le pouvez, lorsque vous vous déplacez dans les zones où ils vivent, pensez à traîner savon, serviettes sanitaires, lunettes de soleil ou cette jolie paire de shorts dans laquelle vous ne rentrez plus. C’est souvent suffisant pour vous faire des amis fidèles.





Santiago de Cuba : historique

Santiago de Cuba est rouge. Rouge comme ce léger vertige en grimpant dans le clocher de la cathédrale (d’où la raison du mojito ci-dessus) achevée en 1526 mais reconstruite au rythme des séismes touchant la région. Rouge comme ces voitures emblématiques qui traînent à leur suite des relents de nostalgie américaine. Rouge comme la moiteur ressentie en montant cet escalier plus que centenaire qui vît d’anciens expatriés français et haïtiens s’installer sur son parcours. Rouge comme ces rythmes caribéens, reconnus mondialement et nés dans les rues de cette ville. Et rouge aussi comme le sang versé dans cette ancienne capitale, haut-lieu de l’indépendance du pays chèrement acquise contre l’Espagne ou de sa révolution menée durement par cet ancien chef qu’on n’a même plus besoin de nommer et qui repose maintenant ici pour l’éternité.




«Rouge comme la moiteur ressentie en montant cet escalier plus que centenaire…»


Se promener dans les rues de Santiago de Cuba, c’est marcher le nez en l’air et tomber sur des petits trésors d’architecture. C’est aussi fendre la foule sur cette rue piétonne bordée de vendeurs itinérants. C’est gravir l’escalier Padre Pico pour s’engouffrer dans Tivoli, ancien quartier français de la ville. C’est atteindre le mirador du Balcon de Velasquez qui permet d’avoir la meilleure vue sur la baie. C’est flâner sur la terrasse d’un café (oui, les mojitos, c’est la vie) pour se retrouver un peu malgré nous devant une représentation des talents de magicien d’un hurluberlu local. C’est aussi avoir faim et accepter la proposition de restaurant de ce rabatteur qui vous amène sur le toit d’un immeuble pour déguster salade, poisson et crevettes et où l’on se surprend à découvrir une agréable et excellente adresse. 





Santiago de Cuba : sauvage

Santiago de Cuba est verte. Verte comme la Sierra Maestra qui se dresse fièrement dans le décor de la région. Verte comme les montagnes du Parc Baconao qui se déploient devant nos yeux comme une vague infinie au cœur d’un monde sauvage. Verte comme l’environnement de ses paysans réfugiés dans ces paysages vallonnés que l’on devine derrière leurs clôtures de cactus ou bien derrière les vêtements sur la corde séchant au soleil. Verte comme l’herbe brûlée recherchée par les troupeaux de chèvres qui descendent des montagnes jusqu’aux terrains de l’hôtel en après-midi. Et verte comme sa faune domestique, curieuse ou fantaisiste, attachante et étonnante.




«Verte comme les montagnes du Parc Baconao qui se déploient devant nos yeux comme une vague infinie au cœur d’un monde sauvage.»


La randonnée dans les montagnes du Parc Baconao est facilement accessible à tous les types de randonneurs. À partir de l’hôtel, on n’a qu’à traverser la route pour accéder aux sentiers. De là, vous pouvez marcher pendant plusieurs kilomètres sur des chemins de terre battue. Impossible de vous perdre, même les paysans les traversent en chevaux ou les descendent à pied tous les jours pour venir travailler en ville. Après avoir franchi la première montagne, le paysage qui s’étend alors devant moi est simplement magnifique! À perte de vue, un décor tourmenté mais poétique. Plusieurs cubains habitent ces contrées. Je longe souvent de modestes propriétés paysannes et ma plus grosse surprise est de constater la présence des lignes électriques qui les relient entre elles au-delà des sommets. Après avoir atteint l’un de ces promontoires, j’aperçois la mer au loin. Instant magique. N’oubliez pas d’apporter une bonne réserve d’eau. C’est qu’il fait rapidement chaud ici.






Santiago de Cuba : surprenante

Santiago de Cuba est rose. Rose comme toutes ces fleurs qui font un bien fou à photographier au cœur de l’hiver. Rose comme ce ciel si romantique au soleil couchant sur la lagune de Baconao et qui nous surprend à s’extasier sur la beauté du monde au bout du quai. Rose comme le plaisir des pêcheurs à lancer leur filet dans ce bras de mer si paisible. Rose comme le reflet de cette lumière fabuleuse sur la route qui nous ramène ici pour une dernière fois. Rose comme le rayonnement de leur large sourire accueillant et bienveillant mais jamais complètement désintéressé. Et rose comme les fameuses langoustes cubaines fraîchement pêchées du matin pour lesquelles on ferait des milles pour les déguster!




«Rose comme ce ciel si romantique au soleil couchant sur la lagune de Baconao et qui nous surprend à s’extasier sur la beauté du monde au bout du quai.»


C’est complètement sous le charme que j’ai terminé ce voyage et réellement soufflée par la beauté de la scène qui se déroulait devant moi alors, le simple coucher du soleil sur la lagune de Baconao qui se révéla le grand coup de cœur photographique et émotionnel de ces vacances cubaines. Tout avait commencé plus tôt dans la journée. On nous avait dit qu’il était possible de manger de la langouste au restaurant de la laguna (absolument absente du menu de l’hôtel, allez savoir pourquoi)! Et puisque j’avais aussi très envie de voir cette lagune de plus près, je me suis mise à la recherche d’un transport pour m’y rendre. L’hôtel étant à bonne distance de la ville, les taxis se faisant donc plutôt rares, il est nécessaire de prévoir ses déplacements à l’avance. Le truc? Sortir juste à l’extérieur de l’hôtel (du côté Los Corales) où vous serez rapidement repérés! C’est avec Leo que j’ai pu tout négocier (n’hésitez pas à le demander pour organiser vos excursions). La lagune n’est pas très loin (environ 5 km) mais il faut aussi en revenir à la tombée de la nuit. Il m’a donc proposé de nous y guider en calèche (ou plutôt, une petite carriole tirée par un cheval, moyen de transport utilisée partout dans ce coin de pays) à 17h (parce que je voulais absolument voir l’endroit de jour). Insistez beaucoup sur l’heure de votre départ (l’heure cubaine n’est pas toujours au même diapason que l’heure canadienne^^). Mais Leo, sa carriole et son chauffeur étaient bien sur place à l’heure dite! Bon, les crocodiles en cage m’ont fait tiquer mais le déplacement valait toutes les peines du monde. Attention, on ne peut se baigner ici parce que les crocodiles ne sont pas seulement en cage…




Mais nous n’étions pas à une surprise près puisque Leo nous annonce nonchalamment que le restaurant en lequel nous avions mis tous nos espoirs est fermé ce soir-là. Je soupçonne d’ailleurs que notre nouvel ami s’en doutait bien avant notre arrivée puisque lorsque je lui dis qu’il peut nous amener n’importe où en autant qu’il y ait de la langouste, il n’a pas hésité longtemps sur le choix de notre prochain arrêt : le bâtiment anonyme à l’entrée de l’hôtel! Figurez-vous que personne au cours de cette semaine ne nous a mentionné l’existence d’un petit restaurant passant complètement inaperçu à quelques mètres de l’hôtel! Mais Leo le savait bien lui et ça lui a permis alors d'attirer 3 touristes à l’intérieur (oui, on peut dire que Leo a bien joué sur ce coup-là, qu’il s’est probablement mérité la récompense inhérente mais qu’au moins, il a été fiable et nous a donné ce qu’on voulait en échange de quelques pesos et de savon)! C’est donc ici, dans cette petite salle à manger trop peu fréquentée (il n’y avait que deux autres clientes à la table voisine) que s’est terminée cette très agréable semaine cubaine, à s’empiffrer de langoustes, de crevettes et de vin local (lui aussi plutôt surprenant)!










Restaurant inconnu : Je n’ai pas noté le nom de l’endroit (honte à moi) mais il est situé tout juste à quelques mètres de l’entrée de l’hôtel du côté Los Corales. Un peu trop éclairé mais les langoustes, les crevettes et leur salsa étaient excellentes (réservation recommandée).


            

Je n’avais pas lu beaucoup de commentaires positifs sur Santiago de Cuba avant de m’y rendre et les articles partagés en ligne étaient bien peu nombreux et souvent trop généraux, se concentrant uniquement sur les points d’intérêt touristiques de la ciudad. Mais j’ai bien fait de ne pas les écouter. Cette région avait vraiment tout pour me plaire : un peu wild mais colorée, vivante et émouvante, pleine de fougue et de caractère mais à la fois calme et rustique. Je m’y suis éclatée! À bientôt Santiago de Cuba (du moins, je l’espère)!

Petit coucou les garçons, si vous passez par ici, pour ces souvenirs partagés et merci de m’avoir accompagnée, plus souvent qu’autrement, dans mes escapades ici et là ou lors des soirées qui s’étirent au bar de l’hôtel et celles où l’on discute de questions beaucoup trop existentielles assis sur mon balcon (oups, pardon, ma terrasse plutôt)! Cette semaine était géniale!  :)



Un autre endroit près de la mer à découvrir??? Pourquoi pas Nerja par ici ou La Ciotat et Cassis par là!


VOUS AIMEZ? ÉPINGLEZ-MOI!


10 commentaires:

  1. c'est Ola Cuba ici :)
    un chouette billet pour bien démarrer ma journée

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    1. Merci beaucoup Chacha! Ça me fait vraiment plaisir de te savoir de meilleure humeur après cette lecture! ;)

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  2. Ton article déborde de couleurs et de soleil, ça donne une furieuse envie de vacances balnéaires tranquilles après le froid de l'hiver. Je rajoute Santiago de Cuba à ma wishlist après cet article :)

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  3. Merci pour ce billet originale et coloré, je n'avais jamais entendu parler de ce coin et j'ai adoré ton récit débordant de bonne humeur !

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    1. Même pour nous, grands habitués de Cuba, on connaît mal ce coin du pays et pourtant, il a vraiment tout à offrir! Merci pour ce gentil mot Alexandra!

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  4. très joli billet, très doux et heureux ! C'est vrai que c'est un coin sur lequel on lit peu de choses ... c'était vraiment un plaisir de te lire... même si tu as préféré le tout inclus au camping sauvage (sans chaise à gobelet) ^^

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    1. Avec ma super terrasse, c'était presque du camping (et il y avait un porte-gobelet sur mon transat)! :p

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  5. On ne connaissait pas ce petit coin de paradis. C'est pour nous une excellente seconde partie de séjour que nous envisagerons lorsque nous programmera notre séjour sur Cuba. Pour les petits frenchis que nous sommes, Cuba n'est pas une destination banale en soi ;-) On aime beaucoup ton article pour u parcours en dehors des sentiers touristique et au coeur de la culture cubaine.

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    1. Je sais bien que le qualificatif "authentique" est bien galvaudé de nos jours mais j'y ai réellement découvert le côté authentique de Cuba!

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