samedi 5 novembre 2022

Voyage en Italie: guide pratique pour un itinéraire de 10 jours sans voiture



Voyage en Italie : guide pratique pour un itinéraire de 10 jours sans voiture 

Budget, transports, conseils pratiques et bonnes adresses

 

Si vous me lisez ici depuis un bout de temps, vous le savez, pour moi, voyager n’est pas une course. Je ne cherche pas à faire le tour de tout un pays en deux semaines ni à multiplier les destinations ou les attraits touristiques. J’aime m’installer plus longtemps à un seul endroit pour rayonner dans la région environnante. Et à l’étranger, je voyage sans voiture. C’est donc dans cette optique que je me suis rendue en Italie dernièrement. Si cette façon de faire vous plaît et que l’Italie vous parle depuis longtemps, vous êtes au bon endroit pour organiser un futur séjour.

 

Itinéraire en Italie

Comme je l’ai déjà dit, je voyage sans voiture lorsque je suis à l’étranger. Certains endroits plus reculés sont parfois inaccessibles mais j’aime bien voyager dans de grandes villes. Ça me dépayse de ma campagne natale où je vis le reste de l’année! Et comme je n’étais en Italie qu’une dizaine de jours, je devais faire des choix et éviter les trop longs déplacements.



 Mon itinéraire en Italie

 

Jours 1 à 4 : Rome

Impossible de faire l’impasse sur Rome surtout que c’est la ville où l’on atterrit habituellement. Et puis, il y a tant à y voir! Et plus vous passerez de temps à Rome, plus vous aurez le temps de vous imprégner de la beauté de ses monuments, de vibrer aux rythmes de ses quartiers et de profiter lentement de chaque goutte de café avalée ou de chaque banc public où vous vous arrêterez.

 

Jours 5 à 7 : Naples

En fait, je me suis installée à Naples pour 5 jours. Mais de Naples, il était facile d’explorer quelques autres coins de la région en faisant l’aller-retour dans la même journée. Moins essoufflant que de changer d’endroit fréquemment et j’avais envie de prendre le pouls de Naples le plus possible plutôt que de la survoler trop rapidement. J’aime les villes un peu « trash », les mal-aimées des touristes et je sentais que le courant passerait entre Naples et moi! Je lis souvent des voyageurs qui recommandent de n’y passer que 2 jours. Personnellement, j’en aurais pris un de plus pour avoir la chance de m’éloigner des quartiers plus fréquentés.




Jour 8 : Pompéi

C’était une obligation. J’avais bien dit à chéri qu’il n’y avait aucun compromis possible : si je vais en Italie, je veux voir Pompéi! Le trajet de Naples à Pompéi, en train, est d’environ 45 minutes. Comptez au moins 4 heures pour en faire la visite. Vous ne verrez pas tout mais au-delà, surtout s’il fait chaud, ça pourrait devenir épuisant.

Il est aussi possible de s’arrêter à Herculanum (l’autre cité ensevelie par le Vésuve) située à 30 minutes en train de Naples (station Ercolano) et d’où on part pour faire la montée du célèbre volcan.

 

Jour 9 : Sorrento

On a hésité. Entre une des îles au large de Naples et Sorrento, la ville de la côte Amalfitaine la plus facilement accessible depuis Naples. Mon mal des transports a tranché et nous a convaincus de rester sur la terre ferme plutôt que de prendre la mer! Le trajet en train pour s’y rendre est de 1h15. Il est aussi possible d’atteindre Sorrento par traversier à partir du port de Naples en 35 minutes.


Petit conseil pour Pompéi et Sorrento. Embarquez à la gare Porta Nolana plutôt qu’à la gare centrale Garibaldi. Les deux gares sont tout près l’une de l’autre, le train passe par les deux mais en le prenant à Porta Nolana, vous serez les premiers à y embarquer et vous éviterez peut-être de faire tout le trajet debout parce que la plupart des visiteurs embarquent à Garibaldi et qu’il n’y a pas de sièges pour tout le monde.

 

Jour 10 : Retour à Rome

Vol de retour oblige et puis, Rome a tellement à offrir! J’ai quitté Naples en avant-midi pour pouvoir profiter d’une journée supplémentaire à Rome.

La durée d’un trajet direct entre les deux villes est de plus ou moins 1h15. Attention pour retrouver votre train à la gare centrale de Naples puisque son dernier arrêt est Venise et qu’il vous faudra suivre les indications de quai pour cette destination finale.

(Je présente des alternatives à la fin de cet article si vous disposez de plus de temps pour votre prochain voyage).

 

 

Budget de voyage en Italie

Il n’y a pas de formule magique pour voyager à moindre coût. Surveiller régulièrement le prix des billets d’avion et acheter lorsqu’ils sont bons, prendre le temps de faire les recherches nécessaires pour trouver l’hébergement idéal au meilleur prix et selon vos exigences, favoriser des transports plus abordables sur place plutôt que de louer une voiture alors que les prix de location actuels explosent, sont déjà de bonnes pistes. Oui, les voyages d’après-Covid coûtent plus chers mais il reste possible de s’en sortir à prix raisonnable surtout si on planifie à l’avance. J’ouvre donc mes livres de comptes pour vous!




Budget en formule économique


Vols : Vols directs aller-retour Montréal-Rome avec Air Transat sans bagage en soute : 766$ CAN (taxes incluses).

Difficile de trouver meilleur marché actuellement à moins de prendre des vols avec escales. Je privilégie toujours des vols sans escale quitte à payer un peu plus cher. Comme dit précédemment, mon mal des transports joue beaucoup sur ce choix! Lorsque disponible, je choisis le vol direct.

Je voyage aussi avec sac à dos seulement. Pas de frais pour un bagage en soute. Non, on n’a pas besoin de 3 paires de souliers et on choisit un hébergement où l’on pourra faire une lessive ce qui permet de partir avec des vêtements pour environ 4-5 jours. Voyager à petit budget, c’est aussi savoir se restreindre côté bagage. Personne ne saura que vous avez mis la même veste toute la semaine!

 

Hébergement : Moyenne de 56,80$ par nuit pour un total de 568$ CAN (soit des hébergements au coût moyen de 113,60$ la nuit pour deux).

Évidemment, en voyageant à deux, ça permet de partager les frais. Et comme chéri voyage lui aussi en auberge de jeunesse (ou tout ce qui s’en rapproche), ça facilite les économies. Notre principal critère était que les hébergements choisis soient près d’une station de métro pour pouvoir facilement et rapidement se déplacer.

4 nuits à Rome : total de 168$ chacun. On a opté pour une chambre avec salle de bain privée. On allait être souvent à l’extérieur à visiter la ville, une chambre toute simple était suffisante. Il y avait une mini-cuisinette partagée sur l’étage.

5 nuits à Naples : total de 290$ chacun. À Naples, on a toutefois choisi de réserver un appartement avec terrasse. Tout simplement parce que je sais que mon environnement immédiat en voyage fait une différence si j’aime ou pas un endroit et que je voulais aimer Naples! Pour plus d’espace, d’intimité, pouvoir se poser, pour un lieu agréable où prendre son café le matin, on a déboursé un peu plus. On a aussi choisi délibérément d’être situés près des gares. Ce n’est pas le meilleur quartier de Naples mais comme on n’avait pas l’intention de sortir faire la fête pour rentrer tard en soirée, ça nous allait.


Dernière nuit à Rome : 110$. Bon, ici, il y a eu un petit pépin en chemin! Pour ma dernière nuit seule à Rome (chéri poursuivait de son côté pour sa part), j’avais d’abord réservé une chambre privée en auberge avec salle de bain partagée pour environ 50$ la nuit. Toutefois, à moins de 48 heures de mon arrivée, on m’a avisée que l’établissement venait de fermer ses portes. J’ai donc dû trouver une nouvelle réservation et à quelques heures d’avis, les prix n’étaient plus les mêmes… Mais bon, ça arrive. Ce sont les aléas du voyage en sac à dos.

(J’ai mis les liens pour les hébergements choisis plus bas, à la section «bonnes adresses»).

Bon à savoir : C’est normal en Italie si, à votre arrivée, on vous demande votre passeport et qu’on en fait une copie. C’est la loi italienne qui exige l’identification des clients.

 

Visites guidées : 119$ CAN. À Rome, j’ai déboursé pour effectuer deux visites guidées. L’une d’elles étaient la visite guidée des musées du Vatican et de la chapelle Sixtine pour une somme de 60$ auprès du voyagiste Crown Tours. L’autre était une visite qui incluait le Colisée de Rome, le forum romain et le mont Palatin pour 59$ avec Gray Line.

Pourquoi des visites guidées? Parce que mes cours d’histoire antique étaient loin derrière mais aussi parce que les longues files d’attente m’exaspèrent! Sachez qu’il est aussi possible de n’acheter que des billets d’entrées coupe-file ou de ne réserver qu’un audio-guide pour effectuer les visites si vous voulez aussi en apprendre plus sur les monuments mais par vous-mêmes. Le bonus lors de la visite du Vatican était qu’une visite guidée (contrairement aux visites par soi-même) permettait de sortir de la chapelle Sixtine par une petite porte spéciale et de se retrouver à l’entrée de la basilique Saint-Pierre sans avoir à faire la file pour y entrer.

Le forum romain sur la colline du Palatin

J’ai utilisé le site Get your guide pour effectuer les réservations à ces visites guidées. Vous en trouverez pour tous les goûts et tous les prix allant du simple billet coupe-file à la visite complète et guidée. 


Transports à destination : Total approximatif de 150$ CAN répartit comme suit :

 

-      De l’aéroport Léonard-de-Vinci à Rome-Fiumicino (FCO) jusqu’à la gare Termini de Rome (gare centrale), l’aller et le retour à 14€ chacun (soit environ 19$ pour un total de 38$) en prenant le train « Léonardo Express » qui rallie les 2 villes en 32 minutes exactement;


-      Le train de Rome à Naples : 18€ à l’aller (parce qu’acheté à l’avance) et 39€ au retour (acheté 2 jours avant). Plus on réserve tard ses billets de train, plus les prix augmentent (soit 77$);


-      Le train de Naples à Pompéi : L’aller-retour est à 6€ (soit environ 8$) acheté le matin même;


-      Le train de Naples à Sorrento : Un peu plus de 8€ aller-retour (soit environ 11$) acheté le matin même;


-      Les passages dans les métros de Rome et Naples : approximativement 12€ (soit 16$). Comme je marche beaucoup en voyage, j’ai peu utilisé le métro. Chaque passage est d’environ 1,50€. Prévoir un peu plus si vous ne voulez pas faire plusieurs kilomètres à pied chaque jour.

 

Repas : Là-dessus, je me prive rarement. C’est même, parfois, mon plus gros poste de dépenses. Sachez que vous serez facturés un peu moins cher si vous mangez ou buvez debout au comptoir plutôt qu’assis à une table. Ça peut ajouter un ou deux euros à l’addition.

Déjeuners : Calculez entre 3 et 5 euros (entre 4$ et 7$ CAN) pour un déjeuner. Un expresso coûte 1€ et le cappuccino revient à 3€ alors qu’un croissant ou une viennoiserie (ce qu’on appelle un cornetto) vous coûtera 2 ou 3€ dans un café. J’ai pris 9 déjeuners mais l’un d’eux, dans l’excellente pâtisserie en bas de notre immeuble à Naples, valait un peu plus. Total : 68$ CAN (environ 50€).

Dîners : En ajoutant parfois un verre de vin, une bière ou une limonade et le café à la fin du repas ainsi que l’eau et le pain (voir plus bas), comptez entre 15 et 20€ par dîner (parfois moins aussi selon votre appétit du moment). Aussi, un sandwich et un breuvage achetés d’un camion de rue vous reviendra à environ 10€. Total payé : 215$ CAN.

Soupers : Parce qu’on se permet un peu plus le soir notamment une entrée, un dessert et, parfois, une bouteille de vin, comptez une moyenne de 30€ par personne au restaurant. Si, toutefois, il vous arrive aussi de louer un appartement et d’y manger le soir, sachez qu’un repas de charcuteries, fromages, olives et légumes du marché m’a coûté environ 5€ et qu’un autre repas de « souplis » ramenés à l’appartement (espèces de croquettes frites de riz, de pomme de terre, d’aubergine ou simplement de pâte frite) m’a coûté 1,50€ seulement dans un comptoir à pizzas de Naples. Total payé : environ 310$ CAN.

Autres : Il ne faut pas oublier d’ajouter à la facture finale toutes les glaces (les fameux gelatos), les pauses-cafés ou les Aperol Spritz du 5 à 7 que vous prendrez. Ayant été plutôt raisonnable de ce côté, j’évalue mon total à 33$ CAN (environ 25€).

 

Bon à savoir :


-    Les italiens mangent tard! En soirée, les bons restaurants n’ouvrent leurs portes souvent qu’à compter de 19h30.


-     En fin de journée, plusieurs bars et cafés proposent le «happy hour». Avec votre verre commandé, on vous apportera quelques grignotines (chips, olives, craquelins, pain) ce qui ajoutera quelques euros sur votre facture si vous y touchez (j’ai même vu jusqu’à 5 euros de plus). La bière locale n’est pas très chère mais le prix des cocktails peut être salé.


-    Les italiens sont aussi de gros mangeurs! Au menu des restos, vous trouverez la section des antipastis (petites bouchées mangées en entrée, il vous en faudra 2 ou 3 pour une entrée complète), celle des aperitivo (les entrées), celle des premiers plats (les pizzas et les pâtes qu’on mange en début de repas) et celle des seconds plats (les plats de viande qui constituent le met principal). Sachez qu’une entrée à partager pour deux était suffisante à chaque fois et qu’on ne vous regardera pas comme un extra-terrestre si vous ne commandez qu’une pizza qui satisfera amplement votre appétit vu leur grosseur.


-      Parlons prix et qualité. Non, on ne mange pas bien partout. Quelques indices pour bien manger à prix correct? Le prix des pizzas doit se situer entre 7 et 10€ et les plats de pâtes entre 10 et 12€. Méfiez-vous si c’est plus élevé, ça sent l’attrape-touriste. Vous déambulez dans les rues de Rome à la recherche du restaurant parfait où vous arrêter? Si vous voyez des tables réservées, c’est bon signe!


-     En vous installant à votre table, on vous apportera du pain qui pourrait vous être facturé. Indiquez dès le départ que vous n’en voulez pas si vous ne désirez pas le payer. Si on vous offre de l’eau au repas, on vous amènera une grande bouteille qui sera aussi ajoutée à l’addition.


-      Comme à bien des endroits en Europe, le pourboire est inclus dans les prix indiqués.


 Il n’y a qu’un seul comptoir-repas sur le site de Pompéi servant principalement sandwichs et breuvages à prix corrects. Pour un meilleur repas, il faudra le prendre avant d’entrer puisqu’on trouve quelques petites terrasses en sortant de la gare ou des restos aux alentours. En haute saison, prévoyez apporter votre lunch, vous pourriez attendre longtemps.

(J’ai recensé quelques bonnes adresses à la fin de l’article).

 

Frais d’entrées d’attraits touristiques :

Marcher toute une journée dans les rues d’une nouvelle ville me convient très bien pour la découvrir. Les parcs, les façades de beaux bâtiments à admirer, les places publiques, c’est gratuit. L’entrée dans les églises, qu’elles soient basiliques, cathédrales ou simples églises de quartier, sont aussi gratuites. Et l’intérieur des églises italiennes sont d’une richesse culturelle digne de tout musée qui se respecte.

Église Santa Agnese in Agone à Rome

Outre les visites guidées, j’ai eu à débourser des frais d’entrées pour deux autres sites seulement. À Pompéi, j’ai payé 18€ pour un billet coupe-file (qui s’est avéré inutile en hors-saison puisque parvenu à l’entrée, il n’y avait pas de file)! Le prix régulier est de 15€. N’achetez donc pas au guichet en arrivant à la gare. Rendez-vous directement à l’entrée officielle du site à quelques mètres plus loin (passé les petits restaurants). J’ai aussi déboursé 16€ pour entrer au Musée archéologique de Naples (soit le tarif familial de 32€ à diviser en deux). Le tarif de base pour un adulte seulement est de 18€. Total payé : 46$ CAN.

(Dans un prochain article, je vous parlerai de mes bons plans pour tous les endroits visités).

 

GRAND TOTAL : 2 275$ CAN pour 10 jours sans me priver. Je dois y ajouter quelques dollars pour les souvenirs rapportés à la maison mais en voyageant en sac à dos, j’étais passablement limitée! Il aurait été possible de payer bien moins cher pour les repas en optant pour plus de cuisines de rue et d’achats dans les marchés et d’épargner aussi quelques dollars sur des hébergements en dortoir ou en chambre dans des résidences de tourisme.

 

 

Autres conseils pratiques

Pour les communications, je n’ai utilisé que le wifi des hébergements où je m’installais ou celui de certains trains et je n’ai pas déboursé un sou. On en trouve aussi dans les gares et certains cafés affichent même le service en façade. Peu importe où je logeais, j’ai toujours eu accès à un bon accès wifi stable.

Ça peut sembler une évidence mais je tiens à le rappeler pour ceux qui n’y penseraient pas. Les villes italiennes datent de l’époque romaine et qui dit Rome antique, ne dit surtout pas asphalte et ciment! Vous marcherez presque toujours sur du pavé ou de vieilles pierres. Prévoyez donc de bonnes chaussures aux épaisses semelles.

La Via Appia Antica: ancienne voie romaine

Côté météo, j’ai complètement foiré mon intégration! À ma décharge, les prévisions avant le départ annonçaient du 13º à 16º le matin et autour de 22º en après-midi. C’était vrai pour les prédictions matinales et dès que le soleil se couchait mais en après-midi, on a connu jusqu’à 27º. Si vous voyagez en octobre, prévoyez des vêtements d’été et une veste légère et oubliez le coton ouaté et le manteau. Ils sont restés dans mon sac pendant tout le séjour et j’ai regretté l’absence de jupe ou de robe à porter!

Sorrento sous le soleil!

Les italiens ne maîtrisent pas tous une seconde langue. Toutefois, sur les sites touristiques et dans plusieurs restaurants, services et menus sont traduits en anglais. Sur les grandes lignes ferroviaires et dans les gares, l’italien et l’anglais sont utilisés et les annonces sont faites dans les deux langues. Évidemment, j’ai pu aussi effectuer mes visites guidées en français. Je n’ai que très peu utilisé Google Translate (que j’avais préalablement téléchargé sur mon téléphone) et je ne m’en suis servi que pour être rassurée sur certains mots à utiliser. On finissait toujours par se comprendre!

On va se le dire, la circulation et le stationnement dans les grandes villes sont très chaotiques! Les passages piétons et les feux rouges ne sont pas toujours bien respectés. Faut parfois forcer un peu pour traverser la rue et rester vigilant.

Comme partout ailleurs en voyage, les conseils de sécurité de base doivent prévaloir. Les pickpockets sont présents autour des gares et près des sites touristiques. Ne vous laissez pas berner si un passant tente de vous arrêter en prétextant une raison quelconque. Continuez votre chemin. Ne gardez rien dans vos poches et soyez assurés que personne ne peut vous arracher votre sac.

Pompéi
Crédit-photo: One Chaï

 

Bonnes adresses

Hébergements testés à Rome :

 

Rhome Ottaviano (18 Via Otranto, Vaticano Prati) : Tout près du Vatican, le quartier est touristique mais redevient calme en soirée. Maison de chambres avec salle de bain privée. Simple mais propre et agréable dans un bel immeuble, mini-cuisinette sur l’étage, à un coin de rue du métro. Parfait lorsqu’on ne rentre que pour dormir. Trouvée sur Booking à 84$/nuit.


Hôtel Igea (97 Via Principe Amedeo, Gare de Termini) : À un coin de rue de la gare, les chambres ne sont pas très confortables mais elles sont propres et ont les commodités de base nécessaires. Le déjeuner inclus est varié, à volonté et excellent. Recommandé si vous êtes en transit à Rome pour une nuit ou deux. Trouvé sur Booking à 110$/nuit pour une chambre avec lit simple.

 


Hébergement testé à Naples :


Maison Garibaldi (57 Corso Giuseppe Garibaldi) : Bel appartement bien équipé situé directement face à la gare Porta Nolana, près du métro et entouré par les étals multi-ethniques des marchands de la ville. Le quartier n’est pas le plus sûr et est plutôt bruyant mais sa magnifique terrasse sur le toit dominant la ville a largement compensé pour ce petit défaut et a contribué à rendre mon séjour encore plus inoubliable. Trouvé sur Airbnb à 116$/nuit.




 

Adresses gourmandes à Rome :

Puisque je résidais dans le quartier Prati du Vatican, la plupart des restaurants testés en soirée y étaient situés.

 

Taverna Varrone (7/a Via Varrone, Prati): Une cuisine honnête et typiquement italienne, des assiettes généreuses et à bon prix, un endroit convivial. Mes spaghettis Cacio e pepe dégustés au premier soir annonçaient le meilleur pour la suite!


 

L’Isola della Pizza (45 Via Degli Scipioni, Prati) : Des produits de qualité pour des plats délicieux et une mozzarella di Bufala exquise. L’ambiance parfaite pour une soirée en amoureux. On a tellement aimé l’endroit qu’on y est retourné deux fois! Pizzas au four à bois, belles viandes grillées, excellents raviolis et carbonaras.



Ai Balestrari in Prati (27 Via dei Gracchi, Prati) : Une bonne table authentique à prix raisonnable et un service sympathique. On y trouve même un menu en français!


Gelateria Cancelliere (8 Via Amedeo Crivellucci, Appia Antica) : Des gâteaux et des viennoiseries décadents mais surtout, des gelato succulents et de toutes les saveurs!

 

 

Adresses gourmandes à Naples :

Nous avons largement profité de notre terrasse et avons donc pris plusieurs repas à la maison achetés ici et là au marché ou à la pizzéria du coin. La liste sera donc moins élaborée.


Toto e Peppino (Piazza Miraglia, 383 Via Dei Tribunali): Malgré les avis mitigés, nous y avons très bien dîné d’une très bonne lasagne et de fruits de mer frais et parfaitement assaisonnés. Très abordable.


Il Piastrato bistrot ristopub (48/50 Via Silvio Spaventa): Une excellente adresse lorsqu’on a envie d’autres choses que des plats italiens. Des polpette goûteuses, d'excellents burgers, des viandes fraîches et l’un des meilleurs tiramisus qui soient!

Pasticceria E. Granato (53, Corso Giuseppe Garibaldi): Oui, c’est plus cher mais cette pâtisserie-boulangerie mérite au moins un arrêt. Le cornetto aux pistaches et les cannoli aux pistaches, j’en salive encore!

 

 

Adresse gourmande à Sorrento :

On a passé qu’une seule journée à Sorrento mais avons passé un très bon moment ici :


Fauno Bar (13 Piazza Torquato Tasso): Je rêvais d’une minestrone italienne depuis une semaine lorsqu’elle s’est affichée au menu de ce restaurant. Déjà, j’étais conquise! Et elle fut à la hauteur de mes envies. En plus, la grande terrasse au cœur de Sorrento était très agréable. Digestif offert par la maison à la fin du repas.


 

S’il y a une saveur qui me restera en mémoire de ce séjour italien, ce n’est pas la tomate ni celle de la Bufala mais bien… la pistache!

 

Alternatives pour un plus long séjour

Vous avez quelques jours de plus à consacrer à l’Italie? D’autres alternatives que je vous suggère ici.

Pour pouvoir découvrir plus en profondeur la superbe côte Amalfitaine qui peut toutefois s’avérer chère, préférez vous rendre jusqu’à Salerne plutôt que de favoriser les autre villes célèbres de la région telles que Amalfi, Positano ou Ravello. J’ai déniché en ligne quelques petits Bed n’ breakfast bien côtés pour moins de 100$/nuit. De Naples, vous pouvez rejoindre Salerne en train en moins de 50 minutes pour une dizaine d’euros.

Parce que Capri reste toujours un incontournable italien, optez pour quelques jours sur cette célèbre île si vous avez le budget. On la rejoint en traversier, du port de Naples, en 45 minutes pour environ 35$ CAN.

Un peu moins de budget? L’île voisine de Ischia est aussi une alternative intéressante. Des hébergements en chambre sont disponibles pour deux à moins de 90$ CAN/nuit et la traversée en aéroglisseur avec départ de Naples se fait en 50 minutes.


À suivre bientôt: Quoi faire et voir à Rome et Naples.


VOUS AIMEZ ? ÉPINGLEZ-MOI!