vendredi 4 août 2017

Mon wapiti et moi

Crédit-photo: Nathalie Rondeau

Jusqu’à tout récemment, je ne connaissais le Parc Omega que de nom. On croit, à tort, qu’il s’agit d’un zoo comme les autres. Mon séjour dans la région de Montebello me donnait donc l’occasion de mieux le découvrir. Surtout que l’article des copains de Entre 2 escales cet hiver m’avait intrigué. Je vous invite donc à me suivre dans le récit de ma rencontre particulière avec des animaux sauvages.





Tout d’abord, remettons les pendules à l’heure! Le Parc Omega n’est pas un zoo typique puisque les animaux qui s’y trouvent s’y promènent librement dans leurs milieux naturels, zigzaguant entre les visiteurs. Il s’agit plutôt d’un parc animalier et d’un lieu de découvertes de la faune. Et ces face-à-face avec les animaux, vous les ferez pour la plupart bien assis au volant de votre véhicule automobile!





Accompagnée de mon amie Nathalie (que les plus assidus de ce blogue connaissent déjà!), je m’y suis donc rendue par une belle journée de vacances. Mais avant toute chose, nous avons d’abord fait provision de carottes à la maison du parc située à l’entrée. Armées de nos appâts, nous avons rejoint le parcours automobile. Au départ, nous sommes plutôt attendries d’apercevoir de petits daims venir à notre rencontre. Vite, vite, on ne veut en aucun cas passer à côté de ce moment de proximité et sortons les carottes du sac qu’ils viennent grignoter dans notre main littéralement.


Crédit-photo: Nathalie Rondeau


Créé au début des années ’90, le parcours s’étend sur une quinzaine de kilomètres et compte plus de 300 animaux (répartis en 15 espèces) gambadant dans leur habitat respectif : la prairie, la forêt, la montagne, le lac ou la région boréale. Pour la sécurité des visiteurs et des autres animaux, un petit nombre se retrouve dans de grands enclos comme les loups ou les ours mais demeure tout de même facilement observable.


Crédit-photo: Nathalie Rondeau


Au détour du chemin, nous restons surprises de voir approcher d’imposants wapitis et de grands cerfs. De les voir si près procure assurément quelques frissons. Frissons d’excitation bien sûr mais j’avouerai aussi un petit frisson de crainte. C’est qu’ils sont impressionnants tout de même ces animaux! Lorsque l’un d’eux se penche à la portière pour renifler la carotte tendue, on se sent bien petites. Et lorsque mon nouvel ami wapiti bave sur ma cuisse, on peut affirmer que la proximité avec les animaux du parc est carrément palpable! Et pour les moins impressionnables d’entre vous, attendez qu’un énorme bison vienne vous frôler. Petits et grands resteront ébahis, je vous le promets!



J'ai craqué pour ce bouquetin fort sympathique!


Tout au long de votre visite, vous pouvez syntoniser la radio du parc qui diffuse renseignements et anecdotes sur les habitudes de vie des animaux rencontrés. Il est même possible d’y coucher puisque le Parc Omega propose différents types d’hébergements rustiques, allant du traditionnel tipi à la maison sur pilotis en passant par la cabane en bois rond. En prime, si vous dormez sur place, vous aurez accès à l’observatoire et à la passerelle qui permettent l’observation de certains animaux de plus près encore, notamment celle des loups.



Crédit-photo: Nathalie Rondeau



Deux endroits sur le parcours permettent de faire un arrêt pour se délier les jambes et pique-niquer en famille. À l’extrémité du parc, dans la zone 11, se trouve le sentier de la colonisation, une randonnée parmi les chevreuils (à pied ou en charrette) qui mène à la vieille ferme. À cet endroit, nous avons assisté à un mignon spectacle d’animaux et d’oiseaux de proie. On y retrouve également la reconstitution d’un poste de traite de la Nouvelle-France, des tipis amérindiens et la nouvelle cabane du bûcheron.



L'un des artistes du spectacle!

Les marmottes du spectacle: ne sont-elles pas mignonnes ??!!


Voir un oiseau de proie voler au-dessus de nos têtes est toujours impressionnant  -  Crédit-photo: Nathalie Rondeau


À la zone 4, on fait un arrêt pour sillonner le sentier des premières nations et admirer des totems sculptés par un artiste algonquin et représentant les onze premières nations du Québec, le tout au son d’une jolie chute. Le lac à cet endroit grouille de truites que vous pouvez nourrir. À la sortie du sentier, je me dois absolument de passer sous les ailes de l’Oiseau-Tonnerre afin d’obtenir, peut-être, sa protection symbolique…



Crédit-photo: Nathalie Rondeau


Le Parc Omega est ouvert toute l’année. En hiver, n’oubliez pas de trainer vos raquettes. La balade dans les deux sentiers accompagnée des daims ou des chevreuils doit être très agréable. À la cabane du bûcheron, vous pourrez aussi vous en procurer. En attendant, il faudra revenir en compagnie d’enfants. Découvrir le parc à travers leurs yeux doit être magique!


Merci beaucoup au Parc Omega de nous avoir reçus si gentiment et gracieusement.





3 commentaires:

  1. Je ne te dis pas le nombre de fois que j'ai fait "ooooooh" avec des coeurs qui me sortaient des yeux à mesure que je faisais défiler ton article!!!! :D Trop chouette ce parc!

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    1. Merci beaucoup Cindy! C'est vrai que c'est trop bien et bien plus intéressant d'avoir cette grande proximité avec les animaux rencontrés.

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    2. Oui, ça nous remplit toujours d'émotions quand on se retrouve aussi près d'eux. <3

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