lundi 21 janvier 2019

Toulouse historique et gourmande



Toulouse historique et gourmande


Toulouse, quatrième ville de France, reconnue pour la couleur rose de ses briques, possède de multiples visages. Capitale de la grande région ensoleillée de l’Occitanie, dans le sud du pays, elle est traversée par la Garonne qui a façonné la vie le long de ses berges. Parfaitement urbaine mais avec des airs de campagne, tantôt moderne et tantôt classique, parfois estudiantine mais également scientifique, cette ville rejoint définitivement tous les touristes de passage. Puisqu’on est bien entré en 2019 et que vous songez peut-être déjà à vos prochaines vacances, je vous propose aujourd’hui un petit tour en accéléré de Toulouse à travers son Histoire (et oui, l’historienne en moi n’est jamais très loin) et mes lieux préférés pour mieux l’apprivoiser, certes, mais aussi pour vous démontrer qu’on ne s’y ennuie jamais et qu’elle a beaucoup à offrir aux québécois qui cherchent à découvrir une nouvelle ville française à laquelle on ne songe pas assez souvent. Le tout agrémenté de mes bonnes adresses gourmandes parsemées aux quatre coins de la ville…



«Parfaitement urbaine mais avec des airs de campagne, tantôt moderne et tantôt classique, parfois estudiantine mais également scientifique…»



Conseils pratiques

Transport : Au Québec, Air Transat propose des vols directs de Montréal entre mai et octobre. De l’aéroport Toulouse-Blagnac, des navettes vous amènent directement au centre-ville.

À Toulouse, le réseau de transport en commun Tisséo est étendu et plutôt efficace. Deux lignes de métro permettent de rejoindre tous les sites importants du centre, des deux côtés du fleuve et des lignes de bus et de tram desservent la région. La ville est aussi accessible par train, la principale gare, Matabiau, se trouvant à quelques pas du centre.

Toulouse possède aussi plus de 280 stations de vélos en libre-service et 550 km de pistes cyclables. Sachez enfin que Toulouse est une ville à dimension humaine qui se marche facilement.

Météo : En juillet et août, croyez-moi, il peut faire très chaud à Toulouse tandis que l’hiver est plus doux (autour de 10o) mais plus humide (avec faible probabilité de neige). Le printemps et l’automne restent toujours des périodes idéales pour visiter la France (mais attention mars et avril peuvent être pluvieux en Occitanie).

Hébergement : Du camping à l’hôtel de luxe en passant par la chambre d’hôtes, Toulouse offre tous les types d’hébergement pour toutes les bourses.

Pendant mon séjour, j’ai réservé via la plateforme Airbnb ce petit appartement dans un quartier paisible et près du centre, entièrement équipé et avec une agréable terrasse, que je vous conseille.

Une première réservation avec Airbnb? Vous pouvez obtenir un rabais de $45 CAD en utilisant le lien ci-dessous et j’aurai aussi droit à un petit crédit qui m’aidera pour un futur voyage :


Office de tourisme : Le bureau de l’office de tourisme se trouve au donjon du Capitole, au cœur de la ville (Square Charles de Gaulle, métro ligne A station Capitole).

L’Office de tourisme de Toulouse propose des visites guidées pour tous les goûts que vous pouvez réserver directement au bureau d’accueil. Je vous présentais d’ailleurs ce service dans ce précédent article.

Pass Tourisme : À l’Office de tourisme, vous pourrez vous procurer la carte Pass Tourisme qui permet l’accès gratuit aux principaux musées et sites de la ville et à l’une des visites guidées de votre choix, des réductions sur certains circuits et des déplacements illimités sur tout le réseau de transports en commun. Elle se décline en trois versions selon la longueur de votre séjour et permet des économies substantielles.

Passe 24 heures : 18€
Passe 48 heures : 28€
Passe 72 heures : 35€

Pour plus de renseignements : Pass Tourisme


J’ai reçu gracieusement le Pass Tourisme de l’Office de tourisme de Toulouse lors de ce séjour, lequel me fut fort utile pour rédiger le présent billet et qui m’a permis de découvrir des musées où, pour certains d'entre eux, je ne serais peut-être pas passée et que je vous présente ici.


Toulouse sous l’Empire romain : naissance d’une légende

La grande Histoire de Toulouse débute par une petite histoire située entre mythes et réalité. Nous sommes en l’an 250 après J.-C. alors que toute la Gaule est occupée par les romains (pour reprendre les mots d’une autre grande histoire). Le Pape y envoie alors un de ses disciples pour tenter d’évangéliser la région. C’est ainsi que le futur Saint-Saturnin (aussi appelé Saint-Sernin) débarque en ville. Malheureusement pour lui, on lui demande de renier sa foi, ce qu’il refuse, se voyant conséquemment attaché à un taureau et traîner dans les rues de Tolosa (nom latin de Toulouse) où il perdit la tête (et la vie, ai-je besoin de préciser). Pourtant (et parce que je suis quelqu’un de très positif), il en résulta des avantages! D’abord, l’homme eut droit à une promotion post-mortem et fut déclaré martyr et Saint officiel. Puis, sa triste aventure laissa à la ville deux célèbres bâtiments historiques devenus des incontournables de la ville rose…

Le corps du pénitent ayant été abandonné sur l’actuelle rue du Taur, certains de ses fidèles entreprirent de l’enterrer à l’endroit où il fut découvert. C’est donc ici que l’on commence cette visite historique de la ville, à l’église Notre-Dame du Taur.

Entrée gratuite.



Devenu lieu de pèlerinage largement fréquenté, les restes de la dépouille sont transférés peu après à quelques pas de là, soit à la basilique Saint-Sernin, symbole de Toulouse. Située sur le chemin de Compostelle, elle est la plus grande église romane de France. Impressionnante tant d’un point de vue architectural qu’artistique, elle est devenue le monument le plus couru de la cité. Les reliques du désormais Saint se retrouvent dans la crypte de la basilique en compagnie d’autres confrères célèbres et de reliquaires marquants de l’histoire chrétienne dont une épine de la couronne du Christ. De quoi piquer la curiosité et purger ses péchés pour des décennies à venir!

La basilique est accessible gratuitement. La crypte et son déambulatoire sont accessibles au coût de 2,50€ (gratuit avec le Pass Tourisme).



«Impressionnante tant d’un point de vue architectural qu’artistique, elle est devenue le monument le plus couru de la cité.»


Adresse gourmande testée et approuvée : Pastel et Sarrazin (75 rue du Taur). Du cidre et un joli choix de crêpes dont on dit que ce sont les meilleures en ville. L’endroit parfait pour le lunch. Mention spéciale à la galette chèvre et jambon Serrano.


Toulouse au Moyen-Âge : voir la ville en rose

Toulouse est surnommée « la ville rose » pour l’utilisation, dès l’antiquité, de la brique de terre cuite de la région dans ses constructions passant par toutes les teintes de rose. Au Moyen-Âge, la ville voit s’élever de grands monuments bâtis de ces briques argileuses. Politiques, religieux ou sociaux, ces bâtiments emblématiques de la ville à la période des croisades raviront les amateurs d’arts, d’histoire et d’architecture…

Cette boucle moyenâgeuse commence là où elle se doit : au Capitole de Toulouse. Siège du pouvoir municipal, le Capitole fut bâti en 1190 par décision des Capitouls, les membres élus jusqu’au XVIIIe siècle du conseil municipal. On s’y promène librement et gratuitement et, comme je l’ai déjà dit sur d’autres plateformes, son intérieur m’a littéralement éblouie!



Adresses gourmandes testées et approuvées : Le Salon d’Eugénie (16 rue des Lois). Un salon de thé proposant des tartines maisons, de délicieux smoothies et des pâtisseries décadentes. Croyez-moi, le choix sera difficile!

Ma Biche sur le Toit (4-8 rue du Lieutenant Colonel Pélissier). Restaurant situé sur le toit des Galeries Lafayette et l’endroit parfait pour déjeuner avec une vue imprenable sur la ville.


Difficile de rater le couvent des Jacobins dont la tour domine le paysage toulousain. Construite entre 1230 et 1385, l’église abritait la congrégation des Dominicains et est consacrée à la vénération du corps de Saint-Thomas d’Aquin. Abandonné par l’ordre après la Révolution, le couvent accueille les troupes de Napoléon au XIXe siècle qui saccagent l’endroit, lequel sera restauré dès 1905. Malgré son architecture gothique austère, l’intérieur est lumineux et le cloître est un petit havre de paix où je me suis posée quelques temps avec bonheur.

L’accès est gratuit pour l’église et la chapelle de la Vierge. Le coût d’entrée du couvent est de 4€ ou 5€ selon la saison (gratuit avec le Pass Tourisme).



«Malgré son architecture gothique austère, l’intérieur est lumineux et le cloître est un petit havre de paix où je me suis posée quelques temps avec bonheur.»


En se dirigeant vers le fleuve, on remarque assurément cette image d’Épinal représentative de la ville, soit l’Hôpital de la Grave près du pont Saint-Pierre qui recevait, dès le Moyen-Âge, les pestiférés de la région en dehors des murs de la ville avant qu’ils ne réussissent à y entrer pour éviter ainsi la contamination. Si le bâtiment a été reconstruit au cours des siècles, il demeure encore un hôpital et la balade le long de la rive gauche de la Garonne est très agréable.



Mon petit parcours médiéval nous mène maintenant devant le couvent des Augustins qui fut l’une de mes découvertes favorites dans la ville. La construction démarra vers 1310 pour recevoir une communauté de moines de Saint-Augustin. Suite au grand incendie de Toulouse en 1463, les toits furent reconstruits avec l’aide de la population. Reconverti en musée des beaux-arts (le plus ancien de France après le Louvre), la mise en valeur des collections présentées y est absolument magnifique!

Coût d’entrée : 4€ (gratuit avec le Pass Tourisme).


«Reconverti en musée des beaux-arts, la mise en valeur des collections présentées y est absolument magnifique!»


Adresse gourmande testée et approuvée : Restaurant Émile (13 Place Saint-Georges). Qui dit Histoire de Toulouse, dit plat historique et le classique des classiques s’il en est un ici, c’est bien le cassoulet. Et l’endroit de prédilection pour goûter au plus traditionnel d’entre tous, préparé dans la plus pure tradition, c’est chez Émile!


Dernier arrêt de cette ancienne période historique, un bâtiment ancré entre deux époques qui surprendra le visiteur (du moins, qui m’a agréablement surprise), la cathédrale Saint-Étienne. Sa construction débutant au XIIIe siècle s’est prolongée jusqu’au XVIIe et on le remarque facilement. Un clocher roman et une rosace digne de Notre-Dame, une façade mi-gothique et mi-romane, une allée coupée en deux par la présence de deux églises en une, des vitraux d’origine, deux orgues et la tombe du créateur du canal du Midi sous nos pieds, il n’en faut sûrement pas plus pour vous convaincre d’entrer admirer ces curiosités!

Entrée gratuite.



Adresse gourmande testée et approuvée : L’Officina Gusto (7 Place Saint-Étienne). Une authentique adresse italienne, une formule d’aperitivos à partager et une terrasse donnant sur la cathédrale. Que demander de mieux??!!


Toulouse à la Renaissance : voir la ville en bleu

Pendant la Renaissance, l’industrie du pastel connaît son âge d’or à Toulouse. La plante est utilisée dans la production de teinture bleue qui orne les façades de la ville encore aujourd’hui. Le déclin de cette industrie commence toutefois à se faire sentir de même que les guerres de religion dans tout le pays. Malgré tout, l’époque a laissé ici des œuvres urbaines vraiment intéressantes…

1523, suite à quelques incendies, le collège universitaire de Saint-Raymond est reconstruit à l’ombre de sa voisine, la basilique Saint-Sernin. De nos jours, il s’agit à la fois d’un site archéologique et du musée Saint-Raymond d’histoire antique de Toulouse. Ce que j’ai particulièrement aimé ici, c’est la qualité de conservation des pièces archéologiques présentées mais surtout, de pouvoir marcher au sous-sol entre les vestiges d’anciennes sépultures comme si l’on était nous-mêmes archéologues!

Coût d’entrée : 5€ (gratuit avec le Pass Tourisme).



Adresse gourmande testée et approuvée : Le Jardin des Antiques (Place Saint-Sernin, dans la cour d’entrée du musée). Une petite buvette très agréable posée dans le calme d’un écrin de verdure et où une limonade rafraichissante de qualité vous sera servie.


Le plus grand architecte toulousain de la Renaissance se prénomme Nicolas Bachelier et en 1555 il entreprend, pour le compte du riche marchand Pierre d’Assézat, la construction de son hôtel particulier. Depuis 1995, l’Hôtel d’Assézat accueille en ses murs la collection de Georges Bemberg qu’il a offert à la municipalité et je ne peux que vous recommander la visite. En plus d’être présentée dans ce magnifique bâtiment, la collection comprend des œuvres d’art des plus grands artistes des derniers siècles dans un décor royal. Amateurs d’arts, vous serez servis!

Plein tarif : 8€ (gratuit avec le Pass Tourisme).


«En plus d’être présentée dans ce magnifique bâtiment, la collection comprend des œuvres d’art des plus grands artistes des derniers siècles dans un décor royal


Lorsqu’on marche le long des rives de la Garonne aujourd’hui, il est difficile de s’imaginer que pendant des siècles, elle provoquait de fréquentes inondations sur la ville jusqu’à détruire complètement le quartier Saint-Cyprien sur la rive gauche. C’est dans cette optique qu’on inaugura, en 1659, le Pont-Neuf qui devait résister aux crues de la Garonne et qui y réussit puisqu’on l’emprunte encore pour traverser de l’autre côté du fleuve!



Adresse gourmande testée et approuvée : Brasserie les Beaux-Arts (1 Quai de la Daurade). Restaurant huppé de Toulouse au décor somptueux et à la terrasse donnant sur la Garonne. On s’y rend avant tout pour déguster d’énormes plateaux de fruits de mer!


Toulouse aux temps de la Révolution : on descend dans les rues

Après avoir vu la ville s’embourgeoiser au cours du XVIIIe siècle, enrichissant la noblesse et le clergé, le peuple descend dans la rue. Un nouvel urbanisme voit le jour et c’est une époque parfaite pour découvrir la ville en balade nature.

Désirant accéder au centre de la ville par voie maritime, on entreprend les travaux pour creuser le canal de Brienne en 1765 reliant ainsi la Garonne au canal du Midi. Il est possible d’y naviguer quelques heures en achetant une des croisières commentées au départ du Quai de la Daurade. Résidant tout près, j’y ai passé tous les jours pendant mon séjour, tantôt pour un café en terrasse avec vue sur le canal, tantôt pour une petite promenade le long de ses berges et ça valait le coup tout autant!

Les bateaux toulousains : Tarif entre 12€ et 54€ (selon la saison et le circuit, tarif réduit avec le Pass Tourisme).



Toulouse possède un ensemble de grands jardins publics pour les amoureux de la nature. Formés de trois jardins reliés entre eux, soit le jardin Royal, le jardin des Plantes et le Grand Rond, ils furent créés entre 1752 et 1794. Parés de statuts, de fontaines, d’aires de jeux, de nombreuses essences d’arbres et de fleurs et de mares aux canards, c’est le rendez-vous parfait pour les familles le week-end et l’endroit idéal où déguster une glace tout en observant la faune locale. On y trouve également le Muséum d’histoire naturelle.

Coût d’entrée au muséum : 7€ ou 9€ (gratuit avec le Pass Tourisme).



S’il y a bien des quartiers qui méritent le détour à Toulouse, c’est bien le quartier le Busca et le quartier St-Michel que je vous recommande d’arpenter. Encastrés entre la Garonne et le canal du Midi, au sud des jardins, on se balade dans ces quartiers populaires pour y admirer lentement les jolies façades qui commencèrent à s’ériger sur ces terres à la fin du XVIIIe siècle. Le Busca héberge également le Musée Georges-Labit dans une originale villa mauresque bâtie en 1893 au cœur d’un jardin exotique. On y a rassemblé une collection d’œuvres d’art asiatiques et d’antiquités égyptiennes vraiment intéressante.

Coût d’entrée au musée : 5€ (gratuit avec le Pass Tourisme).



«…on se balade dans ces quartiers populaires pour y admirer lentement les jolies façades…»

Adresse gourmande testée et approuvée : Le Biergarten Toulouse (60 Grande Rue Saint-Michel). Brasserie bavaroise typique avec son jardin et ses longues tables conviviales où s’attabler pour une bière ou casser la croûte à prix abordables.


Toulouse contemporaine : modernité et dolce vita

Après les deux grandes guerres, Toulouse devient véritablement une métropole à part entière, en conservant des dimensions humaines, en s’épanouissant culturellement, en s’ouvrant sur le fleuve et où la vie est douce. L’essor de l’industrie aéronautique, grâce à l’implantation de la société Airbus en périphérie de la ville, a contribué à donner à Toulouse sa réputation d’avant-gardiste qui attire autant les étudiants, les artistes que les professionnels de tous les domaines. Les ouvertures de lieux publics d’exception se sont multipliées ces dernières décennies.


Aménagé en 1981 au beau milieu du jardin Compans Caffarelli, le jardin japonais de Toulouse est classé jardin remarquable de France. C’est un superbe espace vert zen et méditatif où on peut passer des heures à observer les carpes ou les tortues de l’étang et à écouter les oiseaux des jardins entre deux arbustes asiatiques.

Accès gratuit.



Adresse gourmande testée et approuvée : Evangélina (33 boulevard Maréchal Leclerc). Espace restaurant-bar-lounge élégant sur 3 étages qui propose une cuisine française raffinée aux prix plutôt raisonnables. Mention spéciale au risotto gambas et noix de St-Jacques et à la grande terrasse romantique.


Le MATOU (Musée de l’Affiche de Toulouse) est peut-être un tout petit musée qui s’est installé sur la rive gauche en 1983 seulement mais il présente une exposition d’art graphique surprenante et colorée que j’ai beaucoup appréciée et qui m’a fait découvrir des petits bijoux d’affiches publicitaires étonnantes.

Coût d’entrée au musée : 4€ (gratuit avec le Pass Tourisme).


Adepte d’art moderne? Direction rue Gramat où la génération Street-Art s’expose sur ses murs depuis 1997. D’abord projet associatif en partenariat avec les habitants du quartier, des œuvres éclatées y voient le jour depuis, changeantes au gré des saisons, pour le plaisir de nos yeux.


«…des œuvres éclatées y voient le jour depuis, changeantes au gré des saisons, pour le plaisir de nos yeux.»


Un peu à l’extérieur de la ville, si vous recherchez calme, air frais et endroit pour pique-niquer à l’ombre des arbres, rendez vous au Lac de Sesquières. Pour les plus intrépides s’y trouve une base de loisirs pour pratiquer téléski, ski nautique ou wakeboard. On ne peut s’y baigner mais les 65 hectares du parc représentent un lieu enchanteur où l’on vient passer une journée champêtre en famille ou entre amis depuis plusieurs années.

Accès gratuit.



Enfin, impossible de passer sous silence l’emblème de la Toulouse moderne : la Cité de l’Espace. Un site interactif unique où s’initier à la culture scientifique et inauguré en 1997. On y devient astronaute, l’espace de quelques heures!

Coût d’entrée : entre 21€ et 26€ (selon la saison, tarif réduit avec le Pass Tourisme).



Peu importe ce que vous recherchez d’une ville en voyage (histoire et architecture, arts modernes ou classiques, espaces naturels reposants, haute gastronomie, divertissements pour la famille), j’espère vous avoir convaincus que Toulouse est toute désignée pour plaire à tous.


Je remercie l’Office de tourisme de Toulouse pour m’avoir accueillie si gentiment lors de ce séjour, me permettant l’accès gratuit à plusieurs endroits. Toutes les opinions émises dans cet article demeurent toutefois les miennes.

Pour mieux découvrir Toulouse et d’autres adresses gourmandes, je vous recommande fortement les blogues de trois copines, toulousaines d’adoption, qui arpentent la ville depuis plusieurs années déjà et qui m’ont fait découvrir chaleureusement leur ville, soit ceux de Pauline du blogue Petites évasions grandes aventures, Cindy de And so my dreams came true et Sylvie du Coin des voyageurs. Merci les filles!



Envie de découvrir d’autres grandes villes sympathiques d’Europe? Suivez les liens ci-dessous!








8 commentaires:

  1. Quelle belle idée de raconter Toulouse au fil des époques comme ça, c'est original et passionnant en même temps ! Et ton article m'a fait revivre plein de jolis souvenirs du mois de juillet :)

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    1. Merci Pauline! J'espère que l'article plaira à tes concitoyens aussi et que les miens iront fouiner sur ton blog!

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  2. Oh la la Toulouse, j'y ai passé deux années formidables quand j'étais étudiante ! Les façades de brique rose, les bords de Garonne qui s'enflamment au soleil couchant, et puis mon cher quartier Saint-Michel... Ca me fait plaisir de revoir tous ces lieux familiers à travers tes écrits (au passage fort bien documentés). Figure-toi qu'en deux ans, je n'ai même pas pris un moment pour aller au musée des Augustins !

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    1. Merci beaucoup pour votre présence ici! Il faudra remédier à cet oubli, le musée en vaut vraiment la peine (et Toulouse mérite ce retour)! ;)

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  3. Faudrait vraiment que tu arrêtes avec tes articles beaucoup trop intéressants sur la France, car à chaque fois je rajoute une ville à ma bucket list! ;-) Merci, c'est super intéressant et complet... et les photos sont comme toujours vraiment jolies!

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    1. Merci beaucoup Mel! Va falloir que tu ajoutes quelques villes après ta visite en Belgique cet été! ;)

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  4. Je ne suis allée que deux fois à Toulouse mais j'avais beaucoup aimé la ville et surtout ses façades !

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