dimanche 29 juillet 2018

Chouette à voir!




Désolée, je n’essaie même pas de faire un jeu de mots douteux ici! Il s’agit bel et bien du nom exact de ce centre situé à Saint-Jude, en Montérégie et géré par l’Union québécoise de réhabilitation des oiseaux de proie (UQROP). Vous êtes amateurs d’ornithologie? Vous recherchez une activité originale à faire en famille cet été? Ou peut-être êtes-vous adeptes de tourisme responsable et conscientisés à la biodiversité et à la protection des espèces animales? Ou simplement curieux et amants de la nature? Si vous avez répondu oui à l’une de ces questions, c’est l’endroit où il faut vous rendre cet été : Chouette à voir!




Qu’est-ce que c’est Chouette à voir! ?

En résumé, il s’agit d’un centre d’interprétation des oiseaux de proie du Québec placé sous l’égide de l’UQROP et servant aussi de clinique vétérinaire par la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal à Saint-Hyacinthe. Ayant pour mission la préservation des oiseaux de proie et de leur habitat naturel, on y soigne les oiseaux blessés, malades ou orphelins en vue d’une réhabilitation tout en misant sur un programme éducatif pour mieux faire connaître ces petites (ou grosses!) bêtes à plumes au public.



Comment ne pas craquer devant cette petite buse??!! Les enfants adoreront!


Que peut-on voir à Chouette à voir! ?

Au fil des ans, on a implanté sur ce site naturel de 21 hectares des volières, des sentiers pédestres d’interprétation, un amphithéâtre, un pavillon éducatif présentant diverses expositions, une boutique souvenir et une aire de pique-nique.


La visite des volières extérieures ou intérieures réjouiront toute la famille.

Coucou!

On y fait aussi la rencontre des oiseaux ambassadeurs du centre (soit les oiseaux qui ne peuvent être remis en liberté pour différentes raisons qui vous y seront expliquées), présentés par les bénévoles de l’endroit, ce qui impressionnera véritablement petits et grands puisqu’il est alors possible de s’approcher de très près de ces spécimens ailés.





On assiste également à des démonstrations d’oiseaux de proie en plein air et, croyez-moi, de voir une buse, un faucon pèlerin ou un urubu survoler nos têtes ou fendre la foule des spectateurs procure un petit frisson à chaque fois! Encore mieux, il arrive fréquemment que l’on puisse admirer la remise en liberté de certains oiseaux lorsqu’ils sont prêts à être relâcher. Vous pourriez même parrainer et effectuer vous-mêmes l’une de ces remises en faisant un don à l’organisme puisque celui-ci ne dépend que des dons du public, des cotisations de ses membres ou de la vente d’articles promotionnels.




Remise en liberté en direct

Enfin, il est aussi possible de prendre part à une séance photo avec l’un de ces fiers représentants animaliers posé sur votre main gantée moyennant également un don. Il s’agira assurément du souvenir le plus insolite de vos vacances!


Tous les yeux sont rivés sur les vedettes de la journée!




Bon à savoir

Le 11 août prochain, il y aura une soirée thématique autour des perséides pour y observer et les oiseaux et les étoiles et faire une visite nocturne des lieux. Intéressant!

Il n’existe pas de service de restauration sur le site alors on prépare un pique-nique pour la famille et on combine les deux activités. Les enfants adoreront pique-niquer entourés d’oiseaux en tous genres!




Le site est ouvert au public tous les jours jusqu’au 3 septembre puis, les fins de semaine jusqu’à l’Action de Grâces. Toutefois, il y a une ouverture toute spéciale lors de la relâche scolaire hivernale (fin février et début mars). Alors, on s’habille chaudement et on ne boude pas son plaisir! Pour y être allée en été et en hiver, les deux expériences restent mémorables!

Pour tout connaître des horaires, des tarifs et des activités, cliquez sur ce lien juste ici!




Chouette à voir!
875, Rang Salvail Sud
Saint-Jude, Québec



L'ornithologie vous intéresse? Voici d'autres articles pour découvrir des endroits où faire l'observation des oiseaux:

- Ornithologie en Mauricie en cliquant sur ce lien!

- La route des oies blanches (qui reviendront bientôt!) en cliquant sur ce lien!





vendredi 20 juillet 2018

Arles: entre antiquité et modernité



ARLES

Entre antiquité et modernité



Vieille de plus de 2000 ans, ARLES, malgré son fort passé chargé d’Histoire, se réinvente de belle façon. Elle a non seulement su mettre en valeur la richesse de son patrimoine antique et médiéval mais s’ouvre sur l’avenir en appuyant de solides projets culturels prometteurs pour son futur. De plus, elle reconnaît admirablement son potentiel touristique et met tout en œuvre pour plaire aux visiteurs de passage. J’ai été gracieusement invitée par l’office de tourisme de la ville d'Arles dernièrement afin de mieux la découvrir (et vous la faire découvrir à mon tour) et j’ai été séduite.

Arles vue de Trinquetaille

Les jardins de l'Espace Van Gogh

Il ne faut pas oublier que pour nous, québécois, il est plutôt facile de s’y rendre. Des vols directs de Montréal existent d’avril à novembre pour Marseille et Toulouse et de là, il est possible de rejoindre Arles en voiture, en bus ou en train avec possibilité de combiner cette destination avec d’autres villes se trouvant sur votre chemin. Je vous dévoile aussi tous mes bons plans dans cet article pour rendre votre visite encore plus agréable.

Hôtel de ville d'Arles

À Arles, le mobilier urbain prend des airs de Street-Art




Saviez-vous que?

Arles est la plus grande commune de France en superficie et s’étend sur 77000 hectares ce qui inclut la magnifique Camargue et le delta du Rhône.

Arles reçoit environ 2 millions de visiteurs par an.

Arles est inscrite trois fois au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO pour son centre ancien et ses monuments romains et romans (près de 100 monuments historiques protégés), en tant que Chemin de St Jacques de Compostelle étant une des quatre principales voies des pèlerins et comme espace naturel d’intérêt mondial grâce à la Camargue.

Arles accueillit Vincent Van Gogh lors de sa période la plus productive mais elle est aussi la ville d’origine des Gipsy Kings et de Christian Lacroix.

Source : Office de tourisme d’Arles


ARLES : CITÉ ANTIQUE

Arles est un véritable musée à ciel ouvert. Cité édifiée par Jules César et comptant des dizaines de vestiges et monuments historiques, il est impossible de tout voir en quelques jours. Déjà, si l’Histoire ancienne vous intéresse, je vous recommande un minimum de 3 jours pour en profiter pleinement. Afin de vous y retrouver et de profiter au mieux de votre séjour, je me suis sacrifiée pour vous et j’ai parcouru un très grand nombre de ces monuments et vous recommande ici ceux qui m’ont semblé les plus intéressants (et qui m’ont, personnellement, le plus impressionnée)!




Deux monuments incontournables se doivent de faire partie de toute bonne visite qui se respecte. D’abord, les arènes d’Arles et l’amphithéâtre romain, construites à la fin du 1er siècle, ont été conçues pour le spectacle mais au fil des siècles ont aussi contenu une partie des résidences de la ville. Encore aujourd’hui, des férias et courses camarguaises y sont présentées parce que (nul besoin de lui jeter des pierres), il faut savoir que la culture tauromachique est fortement ancrée dans les gênes et les racines de toute la région.

Pour plus d’informations sur les programmes à venir, c’est par ici.







Ensuite, rendez-vous à quelques pas de là, soit au théâtre antique, bâtiment plus âgé d’un siècle que son voisin. Pillé, détruit et malmené au cours des siècles qui suivront, il n’est pas en parfait état mais a été largement restauré et a retrouvé sa vocation d’antan depuis quelques années. On s’y promène librement et, ce qui m’a le plus surprise, souvent en marchant parmi (si ce n’est pas carrément sur) les vestiges de frises ou de colonnes romaines laissés en friche sur le site. De quoi éveiller la fibre archéologique en chacun de nous! J’aurais toutefois aimé, pour ces deux monuments, avoir un plus grand complément d’informations historiques. Soyez donc avisés de faire quelques recherches à propos de ces sites (par internet ou auprès de l’office de tourisme) avant votre arrivée (surtout si vous y venez avec des enfants afin de leur transmettre votre intérêt).

Lors d'un premier passage près du théâtre, les lieux servaient à la remise des diplômes à des étudiants arlésiens. Belle façon de conclure un chapitre de sa vie!






Maintenant, direction Place de la République, à tout juste quelques coins de rue, au cœur du centre historique, pour entrer à l’hôtel de ville d’Arles, puisque c’est dans son sous-sol que l’on retrouve les Cryptoportiques. Si, comme moi, vous vous demandez ce que peut bien représenter ce monument antique au nom énigmatique, sachez qu’il s’agit, en résumé, des anciennes galeries souterraines ayant servies jadis à soutenir la construction du forum romain arlésien. On circule sous les voûtes de ces anciennes fondations (claustrophobes s’abstenir!) qui ont aussi été utilisées comme abris anti-aériens pendant la deuxième guerre mondiale.


Entrée de l'hôtel de ville, première étape pour accéder aux Cryptoportiques





Situés en bordure du grand Rhône mais toujours dans la partie antique de la cité, se trouvent les Thermes de Constantin, datant du IVe siècle. C’était l’endroit des bains mais également un lieu de rencontres qui jouait un rôle social important auprès de la population locale à cette époque. C’est le monument romain que j’ai le plus aimé visiter, principalement parce que j’y ai appris beaucoup sur ses méthodes de construction et de fonctionnement.





On surélevait les planchers par des colonnes de briques ce qui permettait d'y faire des feux qui chauffaient les lieux sous les pieds des baigneurs

Enfin, un peu plus au Sud-Est de la ville, à l’endroit même où se trouve le départ d’Arles pour les pèlerins de Compostelle, il faut consacrer une petite heure aux Alyscamps, ancienne nécropole antique et médiévale. On suit une allée de sarcophages et d’anciens tombeaux familiaux pour se retrouver devant l’église tout au bout. J’avoue que de descendre, alors que j’étais seule sur le site, dans la crypte de la chapelle, m’a procuré un petit frisson et, l’espace d’un instant, je me suis imaginé une horde de zombies habillés en soldats romains sortant de terre! Ne vous inquiétez pas trop quand même, Dante a peut-être immortalisé les lieux dans son célèbre poème «L’Enfer» mais Van Gogh et Gauguin trouvait plutôt que l’endroit avait un air romantique!






Et vous, vous descendez ou pas??!!


Bon plan no. 1:

Ce que tout visiteur devrait faire dès son arrivée à Arles est de se procurer l’une des deux passes multi-entrées auprès du bureau de l’office de tourisme permettant de faire des économies substantielles dans la visite des lieux d’intérêt de la ville.

Le Pass Liberté, valable 1 mois, permet d’entrer gratuitement dans 4 monuments au choix, au musée Réattu et dans un autre musée au choix. (12 € par personne, gratuit pour les moins de 18 ans accompagné d’un adulte).

Le Pass Avantage, valable 6 mois, permet d’entrer gratuitement dans tous les monuments, au musée Réattu et les autres musées arlésiens incluant le musée de la Camargue. (16 € par personne, gratuit pour les moins de 18 ans accompagné d’un adulte).

Lorsqu’on sait que les frais d’entrée à chacun des monuments ou des musées jouent entre 4,50 € et 10 € chacun, c’est un net avantage d’obtenir une passe d’entrée.



ARLES : CITÉ ROMANE

La période romane d’Arles est celle qui a suivi le déclin de l’ère romaine à l’aube du Moyen-Âge (Xe siècle au XIIe siècle). En architecture, elle s’est développée pour devenir art gothique un peu partout en Europe. Ici aussi je me suis sacrifiée pour sillonner la ville pour vous (que voulez-vous, tout pour la cause!) et je vous propose mon endroit «coup de cœur» d’Arles : l’église Saint-Trophime et son cloître.







J’ai visité des dizaines d’églises au cours de ma vie mais Saint-Trophime m’a particulièrement touchée. Ce n’est peut-être pas la plus imposante ou la plus somptueuse mais ses chapelles décorées, sa belle façade, ses autels aux magnifiques sculptures, son cloître bien préservé du haut duquel on surplombe l’ensemble des bâtiments, tout ici a contribué à la faire entrer dans mes meilleurs souvenirs.








Bon plan no. 2:

Pour vous retrouver où que vous soyez dans la ville, pour découvrir le restaurant idéal à proximité ou l’événement que vous ne voudrez pas rater, pour vous laisser guider selon un parcours établi, connaître les horaires d’un musée ou la météo des prochaines heures, bref, pour maximiser votre séjour, téléchargez gratuitement l’application Arles Tour sur Android ou App Store. Très pratique en toutes circonstances!



ARLES AU XXIe SIÈCLE

Comme je le disais d’entrée de jeu, Arles se tourne résolument vers la modernité depuis quelques années. Reconnue comme chef de file dans le domaine de la photographie, elle accueille depuis 1969 l’événement Les Rencontres d’Arles, un festival international de la photographie qui s’expose, de juillet en septembre, un peu partout dans la ville (souvent dans des lieux d’exception) et qui, plus récemment, s’implique en éducation et en formation.



L'église des Frères Prêcheurs, l'un des multiples endroits où sont présentés les expos de l'événement

Inauguré en 2014, la Fondation Vincent Van Gogh se veut non seulement un musée mais aussi un espace de référence pour la création contemporaine dans un lieu lumineux et dynamique. Si vous êtes amateurs d’art, c’est un arrêt obligatoire!


L'art moderne s'affiche dès l'entrée à la Fondation Van Gogh

Si vous vous dirigez vers les Alyscamps, vous remarquerez assurément l’érection d’une nouvelle tour qui m’a semblé sortir tout droit d’un tableau de Dali! Il s’agit du Campus Luma Arles, conçu par l’architecte américain Frank Gehry, futur complexe dédié à la culture expérimentale et qui regroupera en ses murs des artistes, des créateurs et des chercheurs qui développeront projets et expositions. On pourra y voir, dès l’an prochain, des expos, un parc aménagé et cette œuvre architecturale prometteuse.


Arles est résolument contemporaine! 


Bon plan no. 3:

Les meilleures périodes pour voir Arles sont, bien évidemment, le printemps et l’automne, après ou avant que ne la prennent d’assaut les touristes estivaux. Toutefois, il serait bien dommage de rater l’événement photographique qui a fait la renommée de la ville et qui se déroule du début juillet à la fin de septembre alors vaut mieux coordonner vos dates de séjour en conséquence. Et puis, pour les amateurs de musique, il y a également le festival de musique du monde Les Suds à Arles dans la deuxième quinzaine de juillet. Et puisque le projet Luma Arles deviendra accessible en 2019, je commencerais immédiatement, si j’étais vous, à songer à un petit voyage en Provence pour l’an prochain!




ARLES, VILLE DE MUSÉES

Deux musées bien différents m’ont spécialement plu à Arles et tous les deux se visitent gratuitement à l’achat d’une passe (voir mon bon plan no.1)! D’abord, le Musée Réattu, musée des beaux-arts installé dans l’ancien Grand Prieuré de l’Ordre de Malte. Il porte le nom du peintre Jacques Réattu, ancien propriétaire des lieux légués à la ville par sa fille et donateur de ses œuvres à la collection dudit musée. Autre donateur important du musée, Pablo Picasso, ce qui permit de réunir 57 de ses dessins. On s’y extasie aussi sur les photos des grands maîtres du genre tels que Man Ray ou Robert Doisneau. Mon coup de cœur est toutefois allé à l’art naïf de Jacques Latour, ancien conservateur du musée, que je ne connaissais pas mais dont les œuvres sont colorées et intéressantes.



Miro nous accueille au Musée Réattu

Dessins de Picasso

Oeuvres de Jacques Latour

L’autre grand musée à Arles, c’est le Musée départemental Arles antique, le musée d’Histoire et d’archéologie de la ville, qui explique grâce à plusieurs vestiges retrouvés dans la ville ou même au fond du fleuve, la vie des romains dans la région. Depuis 2013, on peut y admirer un ancien chaland gallo-romain retiré des eaux du Rhône et entièrement restauré. Pour cette seule pièce maîtresse, ce musée vaut absolument le détour. Ne manquez pas de voir le petit documentaire d’une quinzaine de minutes qui démontre le travail colossal de restauration archéologique de ce bateau. Vous serez fascinés!







Bon plan no. 4:

Pour compléter un séjour à Arles, je vous recommande fortement de consacrer minimalement une journée à découvrir la Camargue et ses beautés naturelles (si vous avez bien suivi au tout début, il vous faudra donc prévoir 4 jours dans la région)! D’ailleurs, je reviendrai très bientôt avec un article qui lui sera entièrement consacrée.



BALADES À ARLES

Ma meilleure façon de découvrir une ville, c’est de me promener au hasard (ou presque!) de ses rues pour me perdre dans ses quartiers. Je mets ici quiconque au défi de ne pas être séduit par les jolies ruelles fleuries et les façades colorées d’Arles. Le quartier de la Roquette, avec ses airs italiens, est le quartier idéal pour ce faire. De là, vous pourrez vous rendre au jardin Hortus (à un jet de pierre du musée antique), un jardin d’inspiration romaine ou traverser le pont de Trinquetaille et vous balader dans le quartier du même nom qui constitue la porte d’entrée de la Camargue. De l’autre côté du centre historique, tout près des anciens remparts et de la tour des Mourgues, j’ai aussi eu de belles surprises.






Le pont de Trinquetaille et le quartier du même nom
Jardin Hortus


Bon plan no. 5:

Ce dernier bon plan est simple comme bonjour! À Arles, vous pouvez tout faire à pied, nul besoin de voiture (salutations spéciales à la #TeamSansVoiture)! Même les lieux légèrement plus excentrés (comme le Musée départemental d’archéologie ou les Alyscamps) sont facilement atteignables en moins de 30 minutes de marche. Vous économiserez donc ici sur les transports! N’est-ce pas génial??!!



BONNES ADRESSES POUR MANGER À ARLES

Tous les samedis matins, le marché d’Arles se déploie tout le long du boulevard des Lices (face à l’office de tourisme). Il s’agit du plus grand marché provençal et on y trouve de tout (même des poules et des lapins)! Et puisque pour nous, québécois, manger en France coûte cher, ce sera, sans aucun doute, le meilleur bon plan de vos vacances!





Le Plaza la Paillote : Excellent restaurant où l’on vous sert des plats conjuguant des inspirations italiennes et provençales. Mon risotto seiche et chorizo était parfait! À partir de 25 €.

28 rue du Docteur Fanton





Simone & Paulette : Une cuisine du marché généreuse et conviviale qui n’a pas peur de mélanger plusieurs influences. Un menu cantine, au pied du pont de Trinquetaille. À partir de 10 €.

21 rue du Pont





Hôtel le Relais de Poste : Pour bien commencer la journée, un concept de petit-déjeuner buffet à volonté, donc copieux mais à petit prix que l’on déguste sur la jolie terrasse ensoleillée. 9,50 €.

2 rue Molière





Fraîcheur et Délices : Pour une pause rafraichissante, on s’y arrête et on opte pour une glace artisanale ou un jus de fruits fait maison.

6 Place Félix Rey





Hôtel Jules César : Pour un verre en soirée ou une dernière pâtisserie, le bar de ce luxueux hôtel à la décoration signée Christian Lacroix est certainement l’endroit pour voir et être vu!

9 boulevard des Lices



Après quelques semaines de course effrénée et de blogtrips fort occupés et à la météo disons hautement chaleureuse, Arles a constitué pour moi une véritable bouffée d’air frais pendant ce séjour. Elle est belle, agréable, colorée, vivante et surtout, elle possède une âme qui lui est propre et que je n’ai pas nécessairement retrouvée dans les autres villes du sud à l’esprit romanisé. Le Mistral y a soufflé fort mais ne l’a pas empêchée de se retrouver parmi mes découvertes favorites lors de ce périple français.


J’ai été invitée gracieusement à bien des endroits de la ville par l’Office de tourisme d’Arles lors de ce séjour mais toutes les opinions émises dans cet article reflètent complètement ma pensée (si je n’avais pas aimé, je ne vous en aurais pas parlé).







Pour plus de visites dans la région, je vous conseille les liens vers les articles suivants:

- Avignon, son pont et bien d'autres

- Aix-en-Provence, sur les traces de Cézanne

- Un endroit parfait pour un séjour dans le Lubéron