vendredi 30 novembre 2018

Charmes bucoliques de l’Hérault




Charmes bucoliques (et agro-touristiques) de l’Hérault


Cet article participe au rendez-vous inter-blogueurs En France Aussi. Ce rendez-vous mensuel, créé par Sylvie du blog Le Coin des Voyageurs, invite les blogueurs à faire découvrir chaque premier jour du mois les richesses du patrimoine de la France selon un thème donné. Ce mois-ci, le thème « la France bucolique » a été choisi par Pierre du blog Mon Grand-Est.



Bucolique : «Relatif à la vie des bergers ou à la poésie pastorale.»
                                   - Dictionnaire Larousse

Lorsque le thème «la France bucolique» fut proposé pour décembre, je me suis référée à la définition officielle. Bon, aucune horde de moutons (et encore moins de bergers) n’ayant traversé ma route lorsque j’étais chez nos cousins français, j’ai donc fouillé encore un peu…

Pastorale : «Qui est propre aux bergers, qui évoque la vie champêtre.»
                                             - Dictionnaire Larousse

Là par contre, m’est revenu un bien doux souvenir d’une journée à la campagne dans un cadre tout à fait champêtre et qui plus est, dans une région magnifiquement ensoleillée. Et puisque cette journée m’a offerte en plus l’un de mes sujets de prédilection, l’agro-tourisme, je peux donc dire avec certitude que je tombe finalement en plein dans le thème.



Bienvenue dans l’univers champêtre, agro-touristique mais surtout bucolique de l’Hérault!



L’Hérault?

En effet, la question, si vous vous la posez, est légitime. Ce n’est pas le coin de France le plus connu au Québec. C’est un petit département du Sud qui sent bon l’air marin, le vin et les olives, planté entre Marseille et Toulouse. Paraît que Richard Desjardins en a fait son lieu de prédilection, c’est tout dire! Sa plus grande ville est Montpellier (ha, déjà on connaît mieux) et c’est d’ailleurs dans sa banlieue que l’on se dirige aujourd’hui…




«C’est un petit département du Sud qui sent bon l’air marin, le vin et les olives…»



Au Château de l’Engarran



Folie : «Autrefois, riche maison de plaisance.»
                                           - Dictionnaire Larousse

C’est une petite folie du XVIIIe siècle située à Lavérune au cœur des vignes de la région, érigée pour l’amour d’une femme, devenue un vignoble réputé, classée monument historique et nommée Château de l'Engarran. Déjà, avec une telle description, on devine que la visite sera passionnante. Le château, aux airs de mini-Versailles, en impose avec ses façades parées de sculptures ouvragées rendant hommage au milieu viticole ou à la beauté d’une certaine Loïs et son intérieur riche d’antiquités et d’œuvres d’art. Puis, on aperçoit la grille au bout d’une allée, implantée par son deuxième propriétaire, l’amoureux Jean Vassal, qui la ramena directement de la Place de la Comédie à Montpellier pour l’y installer.







«Le château en impose avec ses façades parées de sculptures ouvragées rendant hommage au milieu viticole ou à la beauté d’une certaine Loïs et son intérieur riche d’antiquités et d’œuvres d’art.»


Enfin, on rejoint le magnifique jardin fleuri pour se dire qu’on passerait bien le reste de notre vie ici! Se balader jusqu’à la fontaine, effectuer les dégustations à l’ombre des arbres (excellents vins, ce qui n’est pas accessoire et mérite d’être mentionné) et prendre le dîner ici fut un pur moment de félicité. Et c’est ici que j’apprends que l’un des propriétaires subséquents, un certain Quetton Saint-George, passa par Québec en 1798 pour aller faire fortune dans le commerce des fourrures en Ontario et devenir ainsi l’un des principaux facteurs de développement économique de notre pays. Je savais bien en arrivant que cette visite serait palpitante! Depuis trois générations, le château et son domaine sont gérés par des femmes qui se promettent d’obtenir le meilleur de leur terroir de façon durable et engagée.







«Se balader jusqu’à la fontaine, effectuer les dégustations à l’ombre des arbres et prendre le dîner ici fut un pur moment de bonheur.»


En compagnie de mes amis blogueurs Mitchka de Fish and Child (oui, oui, toujours la même Mitchka, j’ai partagé quelques destinations avec elle) et Jac de Travelers & Fish (lui, c’est le sympathique mari de l’autre, vous remarquez leur thème commun?), j’ai été reçue gracieusement au château suite à l’invitation de Sites d’exception en Languedoc et grâce à nos hôtes du château (qui ont rendu la visite délicieusement agréable) que je remercie infiniment pour cette superbe découverte. Vous pouvez d’ailleurs lire l’article que Mitchka a déjà pondu sur l’endroit sur le webzine de En France Aussi par ici! Mes opinions demeurent toutefois les miennes (comment ne pas aimer un tel endroit)!





Domaine de l’Oulivie



C’est un domaine familial implanté à quelques kilomètres de Montpellier depuis 1957 qui s’est agrandi avec les années pour devenir une des plus grandes oliveraies de la région et nommé Domaine de l'Oulivie. Maintenant tourné définitivement vers une agriculture biologique, on s’y promène entouré d’animaux dont des chevaux qui participent à l’entretien des lieux. Quand je vous disais que la région était entièrement en accord avec le thème! Outre la visite du domaine, de son potager en permaculture ou de son jardin médicinal, vous apprendrez tout sur la culture de l’olive en passant notamment au musée pour voir de près le vieux moulin en pierre.




«C’est un domaine familial implanté depuis 1957 qui s’est agrandi avec les années pour devenir une des plus grandes oliveraies de la région...»


Et parce qu’on vient surtout jusqu’ici pour goûter le résultat des récoltes, impossible de ne pas traîner à la boutique. J'ai beaucoup appris sur la culture des olives et le passage à la boutique m'a aussi permis de mieux connaître les variétés récoltées sur place: olives Lucques, Picholine, Farigoule, des noms aux consonances exotiques pour nous québécois, moins rompus à la science de l'oléiculture (j'avoue ici que j'ai dû utiliser Google pour savoir le nom exact de ce type d'exploitation^^). Et puis, quel plaisir de goûter aux produits du domaine et de ramener quelques-uns de ces petits trésors gourmands à la maison! Bonheur ultime, il est même possible de dormir sur place, au milieu des oliviers, dans l'un des trois lodges du domaine, chics, tout en bois, entièrement équipés, avec vue sur les montagnes et donnant accès à la piscine des lieux. Une magnifique façon de prolonger votre séjour dans l'Hérault... 





«…quel plaisir de goûter aux produits du domaine…»


C’est aussi en compagnie de Mitchka et Jac que j’ai arpenté le Domaine de l’Oulivie, toujours grâce à Sites d’exception en Languedoc mais aussi grâce à la famille Vialla que je remercie tout aussi infiniment pour cette découverte. Mes opinions demeurent les miennes ici aussi. Cette journée s'est terminée par une pizza à Agde mais ça, ce sera un prochain chapitre... 



Lavérune




Bon, ici je dois vous expliquer mon parcours pour que vous ne soyez pas trop surpris. J’ai débarqué à Lavérune au tout premier jour de mon voyage en France, reçue avec toute la gentillesse du monde chez Olivia du blogue La fille de l’encre. À ce moment, je ne sais pas encore que j’y repasserai deux mois plus tard mais je suis, dès lors, séduite par la région. Mais revenons à nos moutons (vous avez remarqué le lien discret avec le thème?), ou plutôt à Lavérune, charmant village d’Hérault que j’ai découvert au cours d’une balade pendant ces quelques premières heures et qui est absolument digne de figurer dans vos souvenirs de France bucolique.





«À ce moment, je ne sais pas encore que j’y repasserai deux mois plus tard mais je suis, dès lors, séduite par la région.»


Arpenter le vieux centre de Lavérune, c’est faire un saut dans le passé des campagnes françaises. C’est un détour à ne pas manquer en passant dans la région. Ma recommandation : s’aventurer simplement au hasard de ses rues pour découvrir ses immeubles anciens venus d’une époque où le haut clergé de Montpellier avait implanté ici sa résidence d’été. Vous vous retrouverez rapidement devant l’église du XIVe siècle parfaitement restaurée ou dans la cour d’honneur du château. En poursuivant tranquillement votre chemin, vous atterrirez aussi à la porte de ce château des Évêques de Montpellier mais surtout, dans son parc, aménagé noblement. De quoi meubler élégamment les dernières heures d’un long week-end!



  
«Arpenter le vieux centre de Lavérune, c’est faire un saut dans le passé des campagnes françaises.»



Il n’y avait peut-être pas de mouton ni de berger sur mon chemin de campagne héraultaise mais la vie y reste néanmoins très séduisante… et bucolique! Un arrêt obligé pour qui aime les coins un peu perdus et authentiques et les plaisirs de la table.



Pour découvrir d’autres hauts lieux du patrimoine français que je vous ai présentés dans le cadre du rendez-vous En France Aussi, suivez les liens :






mercredi 7 novembre 2018

La Ciotat et Cassis : Quoi voir, quoi faire, où manger




La Ciotat, la cool et Cassis, la chic!

Quoi voir, quoi faire, où manger


En juin dernier, pendant toute une semaine, je me suis installée à La Ciotat sur le bord de la Méditerranée, à une trentaine de kilomètres de Marseille (juste après Cassis). Pourquoi La Ciotat? D’abord parce qu’après mon séjour à Marseille et un petit détour dans le nord du pays, j’avais encore envie de soleil, de plages et de calanques. Ensuite, parce qu’on m’avait vanté les beautés de Cassis (salut cousine!) mais puisque l’hébergement y était plus cher, j’ai plutôt opté pour sa voisine La Ciotat (il faut savoir que le coût de la vie est plus élevé dans cette région. Les frais d’hébergement sont sans doute les plus élevés que j’ai connus pendant ces 3 mois en France. Je me suis reprise ailleurs).



J’y suis demeurée une semaine (parce que j’avais beaucoup de temps devant moi) mais il peut aussi s’agir d’une destination idéale pour un long week-end. Mais surtout, si vous aimez autant que moi les séjours en bord de mer où on peut passer des heures à se prélasser sur une terrasse ou à flâner dans les rues d’une ville, je crois que vous adorerez La Ciotat. Ce fut le cas pour moi parce que la vie est trrrrès douce à La Ciotat! Pour nous québécois qui rêvons des plages du sud de la France, cette station balnéaire méconnue (du moins, pour nous, si on compare à ses voisines) représente un bon compromis entre la vie plus dispendieuse de la Côte d’Azur et la proximité de la belle Provence.

Mais entre deux cafés (ou 2 mojitos!), qu’est-ce qu’on fait, qu’est-ce qu’on voit, où on va à La Ciotat? La réponse dès maintenant et tout ça est possible sans voiture!



«Si vous aimez autant que moi les séjours en bord de mer où on peut passer des heures à se prélasser sur une terrasse ou à flâner dans les rues d’une ville, je crois que vous adorerez La Ciotat.»


Comment s’y rendre sans voiture : De Montréal, Air Transat offre des vols directs jusqu’à Marseille. De la gare St-Charles de Marseille, plusieurs trains chaque jour rejoignent la gare SNCF de La Ciotat (à l’écart de la ville, vous devrez donc prendre le bus pour vous rendre au centre-ville) pour environ 20$ CAD. En bus, à partir de la Halte routière Sud de Marseille, vous rejoindrez la gare routière de La Ciotat, directement au centre-ville, pour moins de 10$ CAD. C’est ce dernier moyen de transport que j’ai privilégié, grève oblige lorsque j’y étais!


Vieux La Ciotat

Il fait bon se balader dans le centre ancien qui se concentre autour de l’église Notre-Dame de L’Assomption, des places Sadi Carnot et Émile Zola et le long du Vieux-Port. On peut passer des heures à musarder dans ses petites rues qui finissent toujours par se rendre jusqu’à la mer ou sur une de ses terrasses à observer la faune locale ou le chantier maritime qui domine le paysage de l’autre côté de la baie. Plusieurs marchés ont aussi lieu ici dont celui très couru du dimanche matin ou des soirées musicales fort sympathiques sur les places de la ville (pour la petite anecdote, j’ai même pu entendre, par un beau vendredi soir, un groupe de musiciens jouer, entre autres, mon cher Zachary Richard sur la place Sadi Carnot).



«On peut passer des heures à musarder dans ses petites rues qui finissent toujours par se rendre jusqu’à la mer ou sur une de ses terrasses à observer la faune locale…»


Face au bureau de l’office de tourisme se trouve le musée Ciotaden présentant des expos portant principalement sur l’histoire de la ville et les grandes inventions qui font la fierté des habitants dont la pétanque (appelée alors, en 1910, le jeu de Pied-Tanqué) et rien de moins que le cinéma des frères Lumière. Parce que oui, La Ciotat a vu naître deux institutions : la pétanque et le cinéma! Des amateurs pour un petit pèlerinage dans la salle??!! D’ailleurs, un peu plus loin sur le boulevard longeant la Méditerranée, se trouve le cinéma Eden sacré «plus vieux cinéma du monde».

Le cinéma Eden


«…La Ciotat a vu naître deux institutions : la pétanque et le cinéma!»

  

En 1891, Antoine Lumière s’installe à La Ciotat. C’est donc ici que se retrouvent ses fils, Louis et Auguste Lumière, qui travaillent alors sur un mécanisme qui allait faire leur renommée : le cinématographe. En 1895, le duo fait le lancement de leur première projection officielle à Paris puis, quelques semaines plus tard, au cinéma Eden où ils présentent leur premier film d’une durée de 50 secondes devant un public choisi : L’arrivée d’un train en gare à La Ciotat. La suite de l’histoire est passée à la postérité…



Le Parc du Mugel

Du Vieux-Port, vous mettrez une vingtaine de minutes à pied pour vous rendre d’abord à la calanque du Mugel (dont je vous ai déjà parlée sur le webzine En France Aussi) puis, au Parc du Mugel, jardin botanique classé «jardin remarquable» et créé en 1923 à l’ombre du Bec de l’Aigle. Profitant d’un microclimat, de nombreuses variétés de plantes, souvent rares pour la région (notamment une bambouseraie), s’y développent protégées du mistral.




Vous pouvez aussi poursuivre la randonnée sur le massif (jusqu’à Marseille si vous le désirez!) et montez jusqu’au belvédère. La montée est un peu raide mais je ne peux que vous le recommander parce que tout là haut, la vue vaut amplement le coup!




               «…tout là haut, la vue vaut amplement le coup!»


L’Île Verte

On va à l’Île Verte, porte d’entrée de la baie de La Ciotat, parce qu’elle est étonnante sous bien des aspects. D’abord, c’est la seule île du département des Bouches-du-Rhône à être boisée. Puis, sa géologie particulière appelée poudingue, identique à celle du Bec de l’Aigle, formée par une accumulation de galets et de sable provenant des multiples mouvements du sol à travers les siècles, est étonnante. Enfin, on y retrouve une colonie de lièvres qui fut jadis plus importante mais qui conserve encore aujourd’hui plusieurs spécimens. Malheureusement pour moi, ils se cachaient tous lors de mon passage (les lapins n’ont définitivement pas le sens de l’hospitalité) contrairement aux goélands et aux lézards (eux, savent reconnaître les touristes sympathiques)!


Bienvenue à l'Île Verte!



On y accoste 15 minutes après le départ du Vieux-Port et en ayant l’opportunité d’observer dans sa totalité la physionomie du massif d’en face qui lui a donné son nom de Bec de l’Aigle. Un sentier de 2 km fait le tour de l’île et nous amène au sommet de la Grande Calanque, à l’ancien fort St-Pierre ou aux plages Seynerolles et Plageolle.  Il y a un bon restaurant au débarcadère (qui reste quand même un peu cher) mais si vous préférez apporter votre pique-nique, sachez qu’il n’y a pas de poubelles sur l’île et que vous devrez ramener vos déchets (prévoyez le sac). Bref, de quoi meubler agréablement plusieurs heures de votre séjour!

Vous le voyez le bec de l'aigle tout là-haut???


«Bref, de quoi meubler agréablement plusieurs heures de votre séjour!»


Pour accéder à l’Île Verte, une navette part du Vieux-Port plusieurs fois par jour d’avril à octobre, dès 10h00. Le dernier retour, selon la période, se fait entre 17h et 18h. Tarif adulte : 13€ (environ 20$ CAD).


Les plages

Que ce soit à La Ciotat ou Cassis, ici les plages sont longues, sablonneuses et proposent plusieurs activités nautiques pour les plus sportifs. Il y a d’abord la Grande Plage de La Ciotat, en plein centre, rendez-vous des familles en été. La plage Lumière quant à elle est aménagée pour les personnes handicapées. La plus près du Vieux La Ciotat, la plage des Capucins, est plus petite mais néanmoins très séduisante pour se poser quelques heures au soleil, croyez la grande testeuse de plages que je suis!


«…la plage des Capucins, est plus petite mais néanmoins très séduisante pour se poser quelques heures au soleil…»


À Cassis, la plage du Bestouan est très fréquentée mais la vue donnant sur le Cap Canaille au loin en vaut largement la peine. Arrivez tôt en saison pour réserver votre petit coin. En plein centre-ville, vous pouvez aussi vous dirigez vers la plage Grande Mer, là où j’ai connu l’eau la plus chaude du sud du pays en juin.



On va se le dire de suite : Oui, Cassis est très courue en été. Si vous êtes allergiques au tourisme, préférez le printemps et l’automne pour la visiter. Lorsque j’y suis passée à la mi-juin, les restaurants et les bus étaient bondés et la saison n’était pas encore officiellement commencée alors imaginez lorsque c’est les grandes vacances. Vous prévoyez une croisière au départ du port de Cassis pour voir les calanques? Réservez à l’avance et arrivez tôt pour mieux profiter de la ville et évitez les longs retards dans les horaires des bus. Votre escapade à Cassis n’en sera que plus agréable!


Cassis

J’ai fait la découverte de la chic Cassis lors d’une escapade journalière au départ de La Ciotat. Petit port de pêche niché entre de majestueux massifs, Cassis attire des touristes renommés depuis des lustres. Le matin, j’ai suivi les rives de la Méditerranée pour rejoindre la Presqu’Île et pique-niquer à la calanque de Port-Miou (plus de détails et la meilleure façon de rejoindre Cassis sans voiture dans cet article pour En France Aussi).




En après-midi, je me suis baladée dans le quartier historique du village et prélassée sur les plages de l’endroit. Vous pourrez y admirer le château de Cassis (propriété privée) ou découvrir l’hôtel de ville (ancien hôtel particulier du XVIIe siècle). À son entrée, j’ai pu voir une très intéressante expo du photographe Brice Portolano sur le travail du plongeur Lionel Franc dans les calanques de la région et son rapport avec cet environnement sauvage et préservé. Ne manquez pas aussi de faire une pause sur la Place Baragnon, au pied de sa fontaine, le temps d’un verre de pastis.



   «Qui a vu Paris, s’il n’a pas vu Cassis, n’a rien vu.»             - Frédéric Mistral, Nobel de littérature


Bonnes adresses gourmandes à La Ciotat

Je ne sais pas si c’est généralisé à toute la ville ou si j’ai été particulièrement chanceuse à La Ciotat mais partout où je suis sortie manger, souvent dans des restaurants choisis au hasard, j’ai été agréablement surprise par chacune des tables. Quelques adresses pour ne pas se tromper :

L’Oustaou : Je suis arrivée tard à La Ciotat à mon retour de Lille et je n’avais pas envie de chercher très loin pour souper. Je me suis rendue au coin de la rue, je me suis attablée à L’Oustaou, l’un des premiers restaurants rencontrés et j’ai finalement très bien mangé dans un contexte adorable. Mention spéciale à la gentille serveuse qui m’a recommandé plusieurs endroits mentionnés dans cet article parce que je ne connaissais rien à la ville à mon arrivée!

12 Boulevard Anatole France

Le Sloop : Faisant face au Vieux-Port, ce qui est bien souvent gage d’attrape-touriste, le Sloop a fait démentir ce cliché. Le midi, une table d’hôte abordable, simple mais exquise.

3 Quai François Mitterand

Comme en Italie : Parce que c’était mon anniversaire, parce que j’avais envie de manger italien et parce que c’était tout près de mon appartement, Comme en Italie a répondu parfaitement à tous les critères de base pour une chouette et délicieuse soirée.

6 Place Sadi Carnot

Café de l’Horloge : Pour bien déjeuner dans la plus pure tradition des cafés français, pour prendre un café tout en observant les passants ou simplement pour un verre de rinquinquin à l’apéro (vous connaissez le rinquinquin?), le Café de l’Horloge est une excellente adresse, ambiance garantie. C’est aussi ici que j’ai regardé le premier match de cette coupe du monde mémorable qui allait jalonner le reste de mon parcours français!

7 rue Albert et Georges Arnoux




L’Écume des glaces : Un excellent glacier où les sorbets sont rois mais qui sert aussi quelques pâtisseries, salades et sandwichs. Ça faisait bien longtemps que je n’avais pas bu un bon milkshake et celui de l’Écume des glaces était parfait!

8 Place Sadi Carnot





Hébergement

Si vous voyagez seul ou en couple, je vous suggère fortement l’appartement que j’ai loué via la plate-forme Airbnb et que vous pouvez voir ici. Idéalement situé au cœur du quartier historique, à quelques mètres du Vieux-Port et de toutes les commodités, la mer au bout de la rue, j’y ai été très bien reçue. Tout équipé, il possède en bonus une jolie terrasse et, dans sa catégorie, est l’un des moins chers trouvés dans la région.

Pour une première réservation sur Airbnb, n’hésitez pas à utiliser ce lien :


Vous obtiendrez 45$ CAD de rabais sur votre première location et j’aurai aussi droit à un petit crédit qui m’aidera pour un prochain voyage. Et je vous en remercie.


Vous connaissez La Ciotat? N’hésitez pas à me dire si vous aimez cette ville tout autant que moi. La ville arrive bien haute dans la liste de mes coups de cœur français. J’y ai peut-être souligné mon anniversaire loin des miens mais profiter d’un environnement si agréable, à l’ambiance si cool, sous le chaud soleil de la Provence, restera toujours un excellent souvenir…


Parce que si on va jusqu’à La Ciotat, on passe forcément par Marseille, il faut donc lire (ou relire) mes articles à son sujet :