lundi 17 septembre 2018

Marseille en 5 coups de coeur



Marseille
5 coups de coeur


Vous le savez probablement déjà, je suis tombée follement amoureuse de Marseille lors de mon voyage en France (si vous passez par ici pour la première fois, vous constaterez mon amour par vous-mêmes en relisant ceci)! J’ai appris à la connaître en m’y installant 3 semaines pendant lesquelles elle a su se hisser au sommet de mes villes favorites.

Je dois dire d’entrée de jeu que je n’appréhendais pas du tout Marseille malgré toutes les (presque fausses!) rumeurs que j’avais entendues à son sujet. Au contraire, j’avais très hâte de la découvrir, de prendre le pouls de la ville, de rencontrer ses multiples visages et j’étais très heureuse d’avoir autant de temps pour le faire. Ma seule crainte était d’être déçue ce qui ne fut heureusement pas le cas! J’ai plongé dans cette ville en demeurant très ouverte à toutes les possibilités et en ayant beaucoup de temps pour l’apprivoiser petit à petit ce qui m’a probablement aidé à l’aimer davantage. Toutefois je conçois bien que la plupart des voyageurs n’ont pas la chance d’y consacrer autant de jours.



Massalia, fondée par des grecs venus de Phocée en l’an 600 avant J-C (ce qui fait de Marseille la plus vieille ville de France), est une incontournable lorsqu’on se rend en Provence pour ses nombreux lieux mythiques : la Bonne Mère, le Vieux-Port, ses plages, son stade, son quartier du Panier (sur lequel je reviendrai dans un article qui lui sera entièrement consacré). Mais pour vous aider à l’aimer aussi fort que moi en quelques jours, je vous propose mes 5 endroits «coups de cœur» à explorer lors d’une première visite, ceux qui m’ont fait l’apprécier encore plus.




«J’avais très hâte de la découvrir, de prendre le pouls de la ville, de rencontrer ses multiples visages.»


1) Les îles du Frioul

C’est ici que j’ai eu mon coup de foudre pour Marseille. J’y suis débarquée par une belle journée ensoleillée, pleine de bonne volonté, mon but premier étant d’y randonner pour faire le tour des îles. Mais en passant par la calanque de Cap Frioul et son eau turquoise, je fus happée par la beauté des lieux (et surtout par le fait que je m’y retrouvais absolument seule) et je décidai de m’y installer plus longtemps que prévu. Mention spéciale à la douceur de la petite plage du Grand Soufre (où ma réelle volonté de randonner s’est aussi évaporée l’espace d’une heure ou deux)!



    «C’est ici que j’ai eu mon coup de foudre pour Marseille.»

Toutes les calanques méritent la visite et pour en savoir beaucoup plus sur ces petits paradis de la région (et notamment sur celles des îles du Frioul), il faut lire mon article pour le webzine En France Aussi par ici.

Seule façon d’accéder aux îles du Frioul, c’est par la navette Frioul Express au départ du Vieux-Port de Marseille. Plusieurs départs par jour lorsque la météo le permet pour le prix de 10,80€ aller-retour (vous pouvez aussi combiner une visite sur l’île d’If et sa célèbre prison pour 16,20€).


2) Le Mucem

J’étais pourtant bien préparée. Je connaissais déjà l’architecture particulière du Musée des civilisations de l’Europe et de la Méditerranée pour l’avoir vu maintes fois en photos, tout en dentelle de béton. Pourtant, lorsque je le vis apparaître entre deux créneaux du rempart du Fort Saint-Jean, j’en ai littéralement eu le souffle coupé. Ce musée est une pure œuvre d’art contemporaine. Pour en prendre pleinement la mesure, il faut d’abord entrer par le Fort, traverser les jardins puis la passerelle qui mène à la terrasse pour y boire un café, à l’ombre de sa dentelle.

Lorsqu’on dit que Marseille, depuis quelques années, s’est enfin tournée vers la mer pour embrasser son statut de ville méditerranéenne, c’est ici qu’on le constate le mieux. Inauguré en 2013, le musée marque le renouveau de la cité. Et pour finir de l’admirer sous tous ses angles, il faut compléter sa visite en déambulant sur l’esplanade qui s’étire à ses pieds et l’admirer dans toute sa splendeur.




      «Ce musée est une pure œuvre d’art contemporaine.»


3) De la Canebière au Palais Longchamp

Vous savez d’où vient le nom de «Canebière», principale artère de Marseille??? Autrefois appelée la «Cannebis», elle doit son nom à la culture du chanvre qu’on y cultivait pour la fabrication des cordages de bateaux. Plus tard, c’est aussi ici que les gentes dames de la ville aimaient se promener le dimanche pour voir et être vues. Et la tradition se perpétue en quelque sorte puisque il s’agit encore aujourd’hui d’une longue avenue où il fait bon flâner par un bel après-midi ensoleillé.

Elle n’a peut-être plus son lustre d’antan mais on y admire encore les façades d’anciens hôtels de luxe, on fait une pause sur l’une des terrasses qui la bordent, ou on s’arrête goûter aux fameux calissons à la pâtisserie Plauchut, la plus ancienne de la cité phocéenne. Mais surtout, on poursuit la balade jusqu’au beau Palais Longchamp, château d’eau entouré de jardins et de musées qui demeure encore de nos jours un des lieux de rendez-vous privilégiés des marseillais.

Tous les derniers dimanches du mois a lieu les «dimanches de la Canebière» où s’ajoutent au paysage du boulevard artistes de rue, vendeurs ambulants, marchés fermiers ou fanfares. Une atmosphère conviviale qui m’a permis d’assister à un spectacle de flamenco, d’écouter des musiciens africains, de prendre le thé dans le salon historique de chez Plauchut, d’acheter des pâtisseries maghrébines d’un marocain installé au coin d’une rue, de photographier le Street-Art du Théâtre du Gymnase et de manger un cornet de sardines frites. Une journée de grands petits bonheurs au cours de ce voyage.




«Il s’agit encore aujourd’hui d’une longue avenue où il fait bon flâner par un bel après-midi ensoleillé.»


4) Les Anses de Malmousque et Maldormé

On passe tous par le Vallon des Auffes en longeant la corniche Kennedy lorsqu’on visite Marseille. Un lieu incontournable parmi tant d’autres. Mais pas très loin, si vous observez bien les rues que vous croiserez, vous apercevrez sans doute deux petits passages qui descendent vers la mer et qui annoncent deux endroits plus reculés, cachés du brouhaha de la ville : l’anse de Malmousque et l’anse de Maldormé.

Je les ai découvertes à ma première journée à Marseille, attirée par l’intimité colorée des ruelles et curieuse d’aller voir de plus près où pouvaient-elles bien mener. Et je suis tombée sous le charme de ces petits recoins dissimulés aux yeux des passants. On s’assied simplement sur les rochers en bord de mer pour remplir ses poumons d’air salin, livre à la main, en jetant parfois un regard sur les voiliers qui voguent au loin ou on ose la baignade, si la chaleur de l’eau le permet, entre deux bouchées de sandwich. Ces deux criques sont parfaites pour se poser un peu à l’écart de la clameur urbaine.



«On s’assied simplement sur les rochers en bord de mer pour remplir ses poumons d’air salin, livre à la main, en jetant parfois un regard sur les voiliers qui voguent au loin…»


5) Voir le coucher du soleil à la plage des Catalans

Marseille possède plusieurs plages dignes de l’âge d’or de St-Tropez, d’Acapulco à l’époque d’Elvis ou de l’Ipanema de la chanson. Alors, pourquoi avoir choisi la plage des Catalans qui n’est pas la plus jolie (celle du Prado est beaucoup plus grande et agréable)? Pour une raison bien simple: elle est la plus près du Vieux-Port donc la plus facilement accessible après une journée à Marseille (et incidemment, elle était située à quelques pas de l’appartement où je logeais)!

Je passais fréquemment devant pour rejoindre le centre ou retourner chez-moi. Je l’ai admirée sous tous ses angles, à toutes les heures du jour. Mais lorsque le soleil baisse à l’horizon, ses couleurs et sa lumière la magnifie et en font un endroit un peu magique. Il serait bien navrant de ne pas en profiter. Et puis, la Méditerranée au soleil couchant, ça procure de superbes souvenirs de voyage! Allez voir par vous-mêmes et redonnez m’en des nouvelles!



«Mais lorsque le soleil baisse à l’horizon, ses couleurs et sa lumière la magnifie et en font un endroit un peu magique.»




Face à l’Anse Maldormé, ne ratez pas l’occasion de manger la vraie bouillabaisse de Marseille comme je vous le racontais par ici!





samedi 1 septembre 2018

Randonnée à la Sainte-Victoire



La Sainte-Victoire


Cet article participe au rendez-vous interblogueurs En France Aussi. Ce rendez-vous mensuel, créé par Sylvie du blog Le Coin des Voyageurs, invite les blogueurs à faire découvrir chaque premier jour du mois les richesses du patrimoine de la France selon un thème donné. Ce mois-ci, le thème « Sommets » a été choisi par mon amie Pauline du blog Petites Évasions Grandes Aventures.

Rendez-vous au bas de cette page pour savoir comment participer au concours (parce que oui, en plus, il y a un prix à gagner chaque mois)!


Lors de mon récent séjour en France, j’ai eu un coup de foudre pour l’une des montagnes emblématiques de la Provence. J’ai donc été emballée par le sujet de ce mois-ci parce que même si je vous en avais déjà parlé sommairement dans un précédent article sur Aix-en-Provence (que vous pouvez relire ici et où je vous explique, entre autres, la façon de rejoindre la montagne sans voiture), j’attendais le moment propice (et le temps aussi, il faut l’avouer!) pour vous la présenter avec tout le décorum qu’elle mérite et j’ai nommé : la montagne Sainte-Victoire!




Elle se dresse fièrement dans le paysage aixois depuis des millénaires. On l’aperçoit d’abord au loin où on la devine, belle mais aride, au détour d’une rue empruntée maintes fois par le peintre Cézanne dans la ville. Dès le moment où je la vis par la fenêtre du train qui m’amenait vers Aix-en-Provence, elle m’appela de toute sa puissance. C’était décidé, j’irais à sa rencontre!




"Dès le moment où je la vis par la fenêtre du train qui m’amenait vers Aix-en-Provence, elle m’appela de toute sa puissance."


Massif montagneux de 18 kilomètres de long par 5 kilomètres de large, la Sainte-Victoire tient son nom de la victoire du général romain Marius lors d’une bataille ayant eu lieu dans les environs. Sa composition de calcaire remonte à la période Jurassique et certains de ses gisements hébergent d’ailleurs des œufs de dinosaures.





Après l’avoir d’abord photographiée à partir du terrain des peintres à Aix-en-Provence, endroit qui me permettait d’avoir sur cette grande dame la même vue maintes fois magnifiée par Cézanne, je m’y suis rendue pour une randonnée qui débuta au barrage de Bimont.





Après avoir dépassé les troupeaux de moutons au bord de la route et le bleu surnaturel de la retenue d’eau près du barrage, on s’enfonce dans les sentiers ombragés du bas des collines. 









Mais rapidement, ça grimpe en plein soleil et les points de vue que m’offre la promenade à découvert m’en mettent plein les yeux. La randonnée n’est peut être pas facile mais les arrêts sont nombreux pour admirer le paysage qui s’étend sur des milles à la ronde. J’ai passé plusieurs heures à être carrément émerveillée (vous auriez d’ailleurs dû m’entendre répéter sans arrêt : «Whaaaaou, comme c’est beau… mais c’est donc ben beau… my god faut que je me pince»)!






"Rapidement, ça grimpe en plein soleil et les points de vue que m’offre la promenade à découvert m’en mettent plein les yeux."


Au cours des dernières années, la montagne a connu son lot de catastrophes. Pendant la deuxième guerre mondiale, des résistants français prennent le maquis à Sainte-Victoire et les troupes allemandes y mettent le feu pour les en débusquer. En 1989, un important incendie embrase ses broussailles et détruit une superficie de 5000 hectares. On comprendra mieux alors qu’à certaine période de sécheresse, les sentiers soient interdits d’accès. Le climat local entraînant également de violents orages en automne, le massif a même été éprouvé par une inondation en septembre 1993.





Bel endroit pour un pique-nique, non??!!


Les pèlerins furent légions au cours des siècles à grimper la Sainte-Victoire. D’ailleurs, tout au long du trajet, vous pouvez vous permettre certaines étapes : le prieuré Sainte-Victoire datant du XVIIe siècle, l’Ermitage Saint-Ser ou la Croix de Provence, perchée sur sa pointe à 946 mètres de hauteur et qui demeure l’objectif principal des marcheurs. Le célèbre chemin de Compostelle longe aussi la montagne. Moi qui rêve de faire ce parcours un jour, je peux maintenant dire que j’y ai mis les pieds grâce à la belle Sainte-Victoire!








Ce mois-ci, le collectif En France Aussi en collaboration avec Smartbox vous offre la chance de gagner l'une des deux Smartbox week-end insolite permettant de profiter d'une nuit en France dans un hébergement atypique pour 2 personnes (petit-déjeuners inclus). Pour ce faire, vous n’avez qu’à commenter cet article ci-dessous et à indiquer dans les commentaires de la page Facebook du rendez-vous lequel des articles vous avez commenté. En plus, sur cette même page Facebook, vous pourrez aussi découvrir tous les articles du mois de mes collègues (et ils sont vraiment tous sympas)! Le règlement complet se trouve ici! Bonne chance!






- Pour vous informer sur une autre belle randonnée dans la région, rendez-vous dans le Lubéron par ici:

Le bonheur existe et se cache dans le Lubéron



- Pour des suggestions de randonnées d'automne dans Lanaudière (et oui, retour au Québec oblige!), c'est plutôt par ici:

Randonnées d'automne dans Lanaudière


lundi 20 août 2018

Visiter Toulouse avec un guide




Parfois, lorsqu’on débarque dans une nouvelle ville, on ne sait pas trop comment l’aborder. Trop de lieux à voir, de coins secrets à découvrir, d’histoires à connaître. C’était un peu mon cas à mon arrivée à Toulouse : par où devrais-je commencer??!! Alors, lorsque l’invitation de l’office de tourisme de Toulouse est arrivée, laquelle me proposait de tester certaines visites guidées de leur programme estival, j’ai sauté sur l’occasion.

Par où toute visite de Toulouse doit commencer: le donjon du Capitole où se trouve l'office de tourisme de la ville




Je l’ai déjà dit sur le blogue, prendre part à un tour accompagné lorsqu’on met les pieds à un endroit pour la première fois, ça représente souvent une introduction parfaite. On y apprend les grandes lignes de son Histoire, on visite les monuments incontournables et on admire ses plus beaux points de vue. Mais grâce aux visites offertes à Toulouse, j’ai aussi découvert que même si on croit bien connaître une ville ou qu’on y est déjà depuis un bout de temps, on réussit toujours à être surpris par ce que peuvent nous apprendre ces circuits organisés, bien loin des clichés touristiques (surtout lorsque le guide connaît et aime bien sa ville, comme ce fut le cas à chacune des visites auxquelles j’ai participé).





Je me suis inscrite à trois visites guidées échelonnées tout au long des (presque) deux semaines que j’ai passées dans la ville rose. Dès les premiers jours, pour mieux apprivoiser ce nouvel univers, j’ai opté pour l’une des nombreuses visites plus basiques qui présentent un concentré des grands essentiels du paysage toulousain. Plusieurs choix s’offrent à vous. J’aurais pu découvrir Toulouse par ses monuments emblématiques ou par la visite d’un quartier en particulier, j’ai plutôt choisi la balade du patrimoine qui m’a fait voir un condensé des grands sites historiques et des endroits les plus photogéniques le long de la Garonne. Idéal lorsqu’on met les pieds pour la première fois ici pour mieux prendre ses marques dans cette cité.

Le Capitole de Toulouse

Je ne peux que vous recommander une visite du Capitole: son intérieur est de toute beauté!

Basilique St-Sernin: symbole de la ville mais aussi figure importante d'une légende à la base de la fondation de Toulouse racontée pendant cette visite




J’ai aussi participé, à mi-parcours de mon séjour, à une visite plus spécifique intitulée «petit tour dans les cours» qui m’a permise, entre autres, de franchir les portes d’anciens hôtels particuliers, de découvrir la beauté de certaines cours cachées du public et de me familiariser avec la petite histoire architecturale de Toulouse.






Enfin, à la toute fin de mon voyage, j’ai pris part à une dernière visite nommée «Toulouse secrète ou la ville méconnue». En fait, pour l’anecdote, j’avoue que c’était aussi l’occasion de rencontrer une copine virtuelle, Cindy du blogue And so my dreams came true, avec qui j’ai pu sillonner la ville pendant ces deux heures de balade. Cette promenade qui se veut insolite nous a donné la chance d’apprendre plusieurs petits secrets inédits qui nous ont été dévoilés par notre guide, qu’ils soient historiques, politiques ou artistiques. Je crois que même Cindy, toulousaine depuis plusieurs années déjà y a approfondi ses connaissances sur sa ville d’adoption, c’est tout dire! Je vous invite d’ailleurs à passer faire un tour sur son blogue si vous projetez un voyage à Toulouse puisqu’elle en est une excellente ambassadrice.

Qu'est-il donc arrivé à la statue de cette place? La visite "Toulouse secrète ou la ville méconnue" y répondra!

Vous saurez tout lors de ces visites sur les maisons à colombages de Toulouse

Savez-vous pourquoi tous ces points, en bas à droite, se retrouvent sur les écriteaux de la ville?

L'hôtel de Pierre dont l'histoire de sa construction rappelle, à certains égards, celle de notre stade olympique!

Ce que j’ai le plus apprécié de toutes ces visites? D’abord, la grande maîtrise de tous les accompagnateurs pour leur sujet qui réussissent à répondre à toutes les interrogations des participants. J’ai aussi un penchant dans la vie pour l’anecdote historique croustillante, rigolote ou surprenante et, à ce niveau, chacun des tours guidés a réussi à me révéler des faits étonnants que je ne soupçonnais pas. Aussi, les guides savent bien s’adapter à leur groupe selon les intérêts de chacun ou simplement selon notre vitesse de marche et peuvent même vous faire quelques recommandations pour mieux poursuivre votre exploration par la suite.

La grande roue de Toulouse qui s'installe sur la rive de la Garonne chaque été. Oui, j'y ai fait un tour pour admirer la ville d'en haut en compagnie de Cindy!




Le programme de l’office de tourisme de Toulouse est passablement chargé et diversifié. Vous trouverez assurément une visite qui vous intéressera. Certaines vous permettent de découvrir la gastronomie locale ou l’art de rue, d’autres sont adaptées spécifiquement pour les enfants. Il y a aussi des tours dédiés aux plus sportifs (notamment des balades en vélo) ou même à tendance scientifique (n’oublions pas que nous sommes au cœur d’une région passionnée d’aéronautique). Et toutes sont dirigées par des guides-conférenciers qui connaissent bien leur domaine respectif.


Pour mieux profiter de Toulouse et de son plein potentiel touristique, je recommande également l’achat de la carte Pass Tourisme qui permet l’accès gratuit aux principaux musées et sites de la ville et à l’une des visites guidées de votre choix, des réductions sur certains circuits et des déplacements illimités sur tout le réseau de transports en commun (je vous reparlerai aussi dans un autre article de mes endroits « coups de cœur » à Toulouse découverts grâce à ma carte). Cette carte complètera bien votre séjour dans la ville.

Passe 24 heures : 18€
Passe 48 heures : 28€
Passe 72 heures : 35€

Pour plus de renseignements : Pass Tourisme

Il est aussi possible de faire une balade en vélo le long du canal du midi parmi les visites proposées par l'office de tourisme de Toulouse

Le musée des Augustins est l'un des nombreux musée dont l'accès est gratuit avec l'achat de la carte Pass Tourisme

Si c'est le Street-Art qui vous intéresse, il y a aussi une visite pour vous!
Crédit photo: Pauline du blogue Petites évasions grandes aventures 

Pour tout savoir sur les visites et programmes offerts par l’office de tourisme de Toulouse ou vous procurez la carte Pass Tourisme, c’est par ici : Office de tourisme de Toulouse
ou directement en vous rendant au Donjon du Capitole!

Pour suivre toutes les activités à venir de l’office de tourisme de la ville sur ses réseaux sociaux, c’est ici :





J’ai été invitée gracieusement à participer aux visites guidées par l’Office de tourisme de Toulouse lors de ce séjour mais toutes les opinions émises dans cet article reflètent complètement ma pensée (si je n’avais pas aimé, je ne vous en aurais pas parlé).

  

Pour mieux découvrir d’autres grandes villes de France, lisez (ou relisez) mes articles suivants :



Et si Toulouse figurent dans vos plans pour les prochains mois, n’oubliez pas de me suivre sur les réseaux sociaux pour ne rien manquer de mes futurs récits dans cette ville! Je vous raconterai bientôt, entre autres, mes découvertes faites grâce à une deuxième blogueuse toulousaine devenue mon amie depuis! À suivre!